Cela vous parait normal ?

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Les 55 articles les plus populaires, c'est à dire ceux qui ont reçu le plus de votes sur Tn-blogs, sont des notes blanches ????????? Je ne sais pas quoi dire. Mais, cela veut dire pas mal de choses... rabbi yba99i 3alina essiter wou barra.

أعمل كما جارك و الاّ حوّل باب دارك

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Toujours dans la rubrique actualité. L’autre jour j’ai lu que le président d’un pays voisin, l’Algérie, s’est complètement remis de sa mystérieuse maladie. Il est tellement en forme qu’il croque plein les dents dans la vie. Du coup, son premier ministre, et premier serviteur, s’est lancé dans un vaste projet prometteur qui permettra aux algériens et algériennes de profiter de la longévité de Bouteflika. A en croire les rumeurs, les démarches vont bon train pour que les algériens se voient proposer une consultation référendaire à propos de certaines questions concernant l’amendement de la constitution et surtout l’article qui limite la candidature à la présidence à deux mandats non renouvelables.

C’est troublant, mais j’ai comme l’impression que les éléments de cette histoire se sont déjà produites quelque part. Je ne sais dire si l’on est là devant une authentique expérience de « Déjà vu » ou est ce tout simplement le cour normal de la vie. En tous cas, on a la preuve là qu’il n’y a pas que les expériences de solidarité et de gestion des problèmes de la sécurité que notre cher pays exporte vers l’extérieur et ça c’est une très bonne nouvelle. Nulle doute, on est en train de faire des émules partout et il va falloir demander des droits d’auteur…

Ils sont vraiment pathétiques

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Actualité oblige, je voudrais parler aujourd’hui de l’ignoble assassinat de Benazir Bhutto. Tous le mots réunis ne peuvent exprimer la rage, l’incompréhension, la stupeur qui me rongent. Que dire sinon qu’on est là devant l’exemple même de la lâcheté suprême. Un assassinat qui montre que, même au 21 siècle, « l’Homme » est un être minable, pitoyable, méprisable, odieux, petit, indigne de tout.

Plus affligeant que l’assassinat lui-même furent les réactions du monde entier pour condamner cet acte ignominieux. Les arabes, à travers l’entité qui est supposée symboliser leur unité, la Ligue Arabe, ont « fermement » condamné l’attentat qui a coûté la vie à Benazir Bhutto et ont « adressé leurs condoléances au Président Pervez Musharraf » !!! Des condoléances à un dictateur c’est touchant ça. Je ne sais pas ce que vous pensez vous mais moi j’ai l’impression qu’à travers ce communique laconique il fallait lire : Félicitations Monsieur le Président d’avoir eu le culot d’éliminer une fois pour toute l’un de vos problèmes…

Les américains eux ont été encore une fois autosuffisants, surs et certains d’eux même en accusant les islamistes extrémistes de ce massacre. Il est fort probable et même indiscutable que la main qui exécuta le forfait soit islamiste issue de la mouvance d’Al Qaida. Mais, Benazir Bhutto, qui ne faisait pas face là à sa première menace émise par des barbus enragés, méritait une protection adéquate de l’état de par son statut d’ancienne « Femme d’Etat ». Visiblement, ce n’était pas le cas et les américains n’ont jamais soulevé la question. Musharraf n’est peut être pas le commanditaire du massacre. Cependant, la passivité dont il a fait preuve dans la protection d’une ex chef d’état peut être interprétée comme une forme de complicité.

Enfin la plus pathétique des réactions fut celle des européens. L’Europe, à travers l’UE a condamné cet attentat contre « la démocratie » ??? Brabbi de quelle démocratie ils parlent ? Quel genre de démocratie est celle qui est chapotée par un dictateur ? A priori le syndrome de Don Quichotte luttant contre les moulins à vent fait encore de ses ravages du coté du vieux continent. Parce que pour dire des absurdités pareilles il n’y a que Kouchner qui est capable de le faire et il l’a fait…

العزوزة هاززها الواد و هي تقول العام صابة

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En cette période de fin d’année où le moment est propice pour se prêter à un jeu de dressement de bilans et surtout à prendre des bonne résolutions pour l’année qui s’annonce, il me semble rébarbatif de ne pas dresser un regard rétrospectif sur les événements qui marquèrent le pays pendant cette année.

Dans l’horoscope chinois, 2007 est l’année du Cochon. Et on peut dire que c’était vraiment le cas : une année cochon. En effet, l’année 2007 aurait été celle de toutes les catastrophes pour la Tunisie. Des catastrophes naturelles causées par des pluies diluviennes (octobre 2007) qui emportèrent avec elles des hommes, des femmes et des enfants dont le seul tort était de s’être trouvés sur le chemin de ces inondations. Des catastrophes politico-militaro-terroristes qui ont pu mener le pays vers le chaos et la faillite. Et enfin, des catastrophes pseudo culturelles qui furent d’un impact dramatiques pour des dizaines de familles suite au passage de la « Star Ac » par la ville de Sfax.

Que faut-il en retenir de toutes ces catastrophes ? Que l’information, les journaux et les journalistes ont été on ne peut plus transparents, sérieux et professionnels. Que les service de l’Etat ont été on ne peut plus compétents, rapides et efficaces. Et que les citoyens tunisiens ont été on ne peut plus solidaires, unis et doté du sens de la compassion.

Heureusement que cette année est à quelques semaines de connaître son épilogue. Car je ne crois pas que les tunisiens auraient pu supporter un autre malheur. Vivement la nouvelle année. Quelle soit plus belle que sa précédente.

Atteinte à la pudeur à l’IPEI

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Quelqu’un se rappelle-t-il du film « Sliver » ? C’est un film dont les protagonistes sont Sharon Stone et Alec Baldwin. Un film pas aussi intéressant que cela. Il raconte les aventures d’un propriétaire d’un immeuble high-tech qui a installé des cameras un peu partout dans sa résidence pour épier ses locataires et plus précisement ses locatrices. Eh bien, il semblerait qu’on est sur le point de vivre la version tunisienne ou plus tôt une parodie de ce film.

Si cela venait à se confirmer ça serait indiscutablement le scandale du siècle. Il semblerait qu’une étudiante à l’Institut Préparatoire aux Etudes d’Ingénieurs (IPEI-Al Manar), aurait découvert une camera dans les toilettes de l’établissement ou elle étudie. Selon un article publié par le journal « Achaab », des cameras ont été installées un peu partout dans cet établissement sur décision de l’administration de l’institut dans le but de contrôler enseignants, étudiants, employés et tutti cuanti… Déjà, rien que pour cette raison l’affaire est suffisamment ignominieuse. Si on ajoute à cela l’existence de cameras là où elles ne devaient pas l’être alors la chose ne peut que s’amplifier en gravité. Il y a plusieurs questions qui se posent : Qui a fait cela ? Comment ? Qui est au courant ?... La présence de cameras dans les toilettes, quoi qu’on puisse prétendre, n’est justifiable sous aucun prétexte. C’est un viol qualifié.

Maintenant, il va falloir déterminer quelles proportions cette affaire a pu prendre et surtout l’ampleur des préjudices qu’elle aurait provoqué. Y a-t-il déjà des vidéos qui circulent sur le net ou dans un autre circuit « mafieux » ? Combien de jeunes filles ou d’enseignantes se sont fait piégées avant que l’on découvre le pot aux roses ?

Wait and see.

On l'a échappé belle!!!

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Il y a deux semaines de cela, le journal du PDP, Al Mawkif, publiait les photos de 4 des 30 inculpés dans l’affaire des incidents de Slimane. Je m’attendais à voir des visages barbues, des yeux noircit avec du khôl, des regards méchants… et voila que je me trouve devant 4 éphèbes. Une stupéfaction totale. A part un qui paraissait plus au moins correspondre au signalement d’une tête brûlé, les autres relèvent plus tôt d’une erreur de casting. Il y en a un qui ressemble plus à un camé ou à un trisomique qu’à autre chose. Alors que les deux restant ont le visage de deux morveux du genre à rentrer en courant chez eux et se tapir derrière leur mères rien qu’en recevant une seule gifle.

A quoi ça rime tout cela ? La gravité des faits, réelle ou gonflée, semble fortement secouée au regard de ces 4 visages plus appropriés à paraître dans une annonce de perdu de vu que d’être les protagonistes d’une affiche « Wanted ». Si les autres détenus sont du même type, c’est à dire aussi impitoyables, aussi dures…, alors il va falloir prendre les charges retenues contre ces derniers avec beaucoup de précaution.

On nous a parlé de dangereux criminels, de bandits féroces, de terroristes entraînés… On nous a dit qu’on a frôlé la catastrophe… Mais, au regard de ces têtes de turc, on a l’impression d’être devant une histoire qui sent le pétard mouillé…

Toujours est-il qu’il y a à se demander sérieusement ce qui aurait pu arriver au pays si vraiment ces gens auraient atteint leur objectif ? Très probablement nous aurions été la risée de tout le monde. Vous imaginez un peu la situation : La Tunisie, ce pays merveilleux, stable où règne la sécurité, et les tunisiens, ces gens affables et intelligents, désabusés, tenus en otage et condamné à la ruine par une bande de gamins galeux… Dieu merci de nous avoir éviter le pire.

ينصر دينك يا حاج... بوتفليقة

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Il est communément admis qu’il est très facile d’installer des barrières. L’installation de barrières se fait par précaution, par peur, pour empêcher une incursion indésirable, pour dissuader, pour contrôler. Cela n’empêche qu’on peut aussi installer des barrières par bêtise, par ignorance, pour abuser, pour emmerder… Comprendre les raisons ou les mobiles d’un tel comportement peut s’avérer une chose absurde… car les voies des hommes sont aussi impénétrables que celles de dieu…

La construction de barrières se fait progressivement, peu à peu. A chaque fois que l’on se rend compte d’une faille, on révise, on étudie les parades, on perfectionne… Bref, on s’améliore pour être plus efficace.

Le problème c’est que, une fois installées, ces barrières seront très difficiles à enlever par la suite même si on se rend compte de leur absurdité, leur inefficacité, leur inutilité…

Prenons comme exemple le visa pour visiter un pays européen. Pour aller en France, en Espagne, en Italie… une personne doit surmonter une succession d’obstacles pour pouvoir espérer obtenir cette fameuse vignette verte. Dernièrement, la France et l’Espagne ont decidé l’instauration d’un nouveau système pour l’octroi du visa : bientôt chaque candidat (?) doit, en plus des procédures de routines et du tas de papiers de justification, es hueres d’attente, etc… se soumettre à une reconnaissance digitale et oculaire ( !!!). C’est une mesure de sécurité à ce qu’il parait. Je veux bien comprendre le bien fondé de cette démarche. Mais il s’agit d’une mesure de sécurité contre qui ou contre quoi au juste ? Contre les terroristes et les clandestins susceptibles de se convertir en terroristes par la suite ? Mais depuis quand le terroriste ou le clandestin demande un visa ? S’il ne le fait pas illégalement, le terroriste est déjà sur place depuis pas mal de temps. Mais alors dans ce cas c’est qui qui subit tous ces tracas en versant de l’argent en plus ? Et bien c’est le simple citoyen, l’étudiant, le fonctionnaire… Ces gens là bien qu’ils ont une situation se trouvent punis par la faute des autres qui eux arrivent toujours à s’arranger pour atteindre leur objectif.

Moralité de l’histoire, cette situation m’a rappeler une anecdote bien de chez nous : C’est Jha qui rentre du travail épuisé. En arrivant devant la porte de sa maison, ses voisins vinrent se plaindre pour lui dire que l’un de ses deux ânes s’est enfuit et qu’il a foutu le bordel dans tout le quartier. Fou furieux, Jha prit un bâton et alla frapper l’autre âne qui était lui attaché dans l’arrière court de la maison. Les voisins incrédules apostrophèrent Jha : « Mais, Jha, ce n’et pas celui là le fautif, c’est l’autre », ce à quoi Jha répondit : Et bien estimez vous heureux car vous avez eu de la chance. Figurez-vous que si celui là à réussit à s’échapper lui aussi il aurait fait pire que son frère ». !!!

P.S : à ce propos il serait très instructif de jeter un coup d’œil du coté de la page Web du Consulat Générale francais en Tunisie et voir les formalités d’entrée en France pour les tunisiens et ceux exigées pour les français désirant entrer en territoire tunisien. C’est tout simplement époustouflant.

http://www.ambassadefrance-tn.org/spip.php?article31

http://www.consulfrance-tunis.fr/spip.php?article569

Stupidité quand tu nous tiens

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Savez vous qu’elle est le comble de la connerie humaine ? C’est d’en parler avec désinvolture comme s’il s’agissait d’une chose normale dans la vie. Je croyais tenir le monopole de la connerie dans cette blogosphère (pour ceux qui viennent de se réveiller voire URL de ce blog) jusqu’au jour ou je suis tombé sur une note qui m’a laissé effaré. Ne me demandez pas de qui je parle ou à quelle note je me réfère car cela ne sert à rien.

Cependant, sachez ceci. Que la note et son auteur soient d’une frivolité notoire et exaspérante cela peut toujours se comprendre et se justifier. Mais ce qui est d’avantage enrageant c’est que même dans ces moments d’idiotie impressionnante il y a toujours un élan de solidarité au rendez-vous. Tu peux raconter la stupidité la plus insolite du siècle et tu es sûr de trouver des «cons»frères qui se manifestent pour te soutenir dans la « Bhema » et la « tastika ba9ri ». Solidaires dans tout quoi et dans toutes les conditions, même dans la bêtise. El 7assilou mazzel el 5hir fi hel dounya.

Parce qu'il le vaut bien...

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Ça y est, Ka-kadafi (crotte tiède pour le non initiés) est en visite à Paris pour 6 jours. Polémique par nature, le personnage a suscité remous et critiques aussi bien dans le camp de l’opposition (ce qui se comprend d’ailleurs) comme chez les propres ténors de la majorité au gouvernement français (chose qui, à mon sens, relève de l’hypocrisie absolue). Pour cette visite, qui se déroule sous le signe du faste, Ka-kadafi ne s’est pas privé de montrer sa générosité débordante question de se faire une virginité toute neuve diraient ses détracteurs de tous bords. Mais, toujours est-il que en moins d’une semaine de séjour le leader libyen a gaspillé pas moins de 10 milliards d’euros en shopping chez nos amis les vikings qui trouvent quand même le luxe de cracher dans la soupe. Bref, si mes données sont bonnes, ce que Ka-kadafi a dépensé en 6 jours en France représente 10 fois le volume d’échange de son pays avec le notre. Effarant n’est ce pas. Vous me diriez où est le problème. Si Ka-kadafi aime, Ka-kadafi paye. Ka-kadafi aurait aimé faire de même avec nous. Mais franchement qu’est ce qu’il peut acheter avec cette somme en Tunisie ? Cherchez si vous voulez bien faire l’efforts et si vous tombez sur une chose d’intéressant vous pouvez toujours la faire parvenir aux responsables de ce pays ils vous en seront très reconnaissants.

Pour revenir à notre sujet, il semblerait que Ka-kadafi a décidé de faire payer sa tête de turc au prix fort lui aussi en se faisant hébergé pendant 6 longs jours dans la ville des lumières. La présence de cet invité encombrant et indésirable sera un lourd fardeau à supporter pour ses hôtes. Et tout cela le petit filou de libyen le sait très bien. C’est sa façon à lui de dire : « Parce que je le vaux bien ».*

* Slogan de l’Oréal

David Vs. Goliath ?

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Le paysage médiatique tunisien a vu récemment la naissance d'une nouvelle revue : l'Expression. C'est monsieur Ridha Kefi, journaliste de talent et de renom qui ne nécessite pas de présentation, qui veille à la destinée de ce magazine. ce qui en soit est une garantie de qualité et de professionnalisme. Bizarrement, et à ce propos ce n'est pas Ridha Kefi qui en dra le contraire, "l'Expression" partage avec "Jeune Afrique" des ressemblances troublantes: mêmes dimensions,mêmes couleurs, même format, même police de caractère, même disposition des rubriques,... Bref, on aurait dit une opération de clonage, mis briallament réussie il faut le reconnaitre.

A part ce detail anecdotique en somme, "l'Expression", qui se veut être une revue appelée à combler un déficit flagrant dans le paysage médiatique tunisien, s'est agréablement distingué par son, certes relatif, mais remarquable "audace" et par son courage d'aborder les sujets qui "fâchent" (qui et pourquoi je ne saurais trops dire). En deux mots, on peut affirmer qu'avec l'apparition de cette revue on a enfin un travail de journalisme de qualité, comme on aime lire, réalisé par une équipe de compétente et sérieuse et qui nous eloigne, certes momentanément, de la médiocrité et de la morosité quoitidienne qui marque la presse tunisienne.

Cependant, au lieu de se concentrer sur son sujet et faire son bonhomme de chemin, l'Expression qui n'a que sept numéros à son actif (le dernier en date consacre un trés bon sujet sur la blogosphère tunisienne) et donc une vie presque embryonnaire, a cru opportun, et ce dés le cinquième numéro, d'entrer en conflit ouvert avec son ainée "Jeune Afrique" qui a osé toiser du haut de ses 48 ans d'existence et de son statut de doyenne de la presse africaine, la "petite" consoeur tunisienne.

De quoi s'agit-il au fait ? Une simple tempête dans un verre d'eau si on se limite aux apparences. Mais, en y creusant un peu plus profond on peut se dire que les tenants et aboutissants de cette histoire peuvent dépasser le simple cadre de la polémique entre deux confrères. L'incident, car il s'agit bien d'un, s'est déclenché quand "Jeune Afrique", dans on numéro 2444, publia un reportage sur les agisements "troublants" du MEPI (Middle Easte Partnership Initiative) en terre tunisienne, et ce avec l'appui actif de l'Ambassadeur des Etats Unis en Tunisie qui se comporte, selon une formule emplyée par un ancien diplomate tunisien et reprise par "Jeune Afrique", comme un "proconsul". Entres autres indiscrétions, "Jeune Afrique" mentionna l'existence d'un accord financier de collaboration entre le parron du groupe d'édition "Assabah", Raouf Cheikhrouhou, et le Mepi pour l'organisation d'un certain nombre de tables rondes.

Il n'y avait pas de quoi faire tout un plat. Mais, se sentant visée et extrêmement vexée, la direction de la rédaction de "l'Expression" a interprété cela comme une forte accusation mettant en doute l'independance de ligne éditoriale et, par extension, celle de tout le groupe à cause de cet accord. Dénonçant une certaine jalousie de la partde "Jeune Afrique" à l´égard de cette dernière (???), la réponse, d'aucune pertinence d'ailleurs, de l'Expression a été disproportionnellement agressive et violente. LA rédaction de la revue tunisienne se livra à une véritable diatribe et se lança dans une "auto plaidoirie" pour s'innocenter contre d'accusations inexistantes ou du moins pas aussi évidentes que les prueves avancées.

D'aitres que moi auraient dit qu'on est là devant un cas typique de dérapage médiatique à la tunisienne, trés habituel dans nos journaux, et que l'Expression a peru une belle occasion pour se "taire". Mais elle ne l'a pas fait. Sa réaction était tellement farouche et tellement louche qu'on a l'impression qu'elle a vraiment quelque chose à se reprocher et qu'elle trempe dans tout ce qu'elle récuse. Si elle était vraiment "clean" comme elle le prétend alors la question qui se pose est : Pourquoi se défendre d'accusations qui, en réaíté, n'ont été faites par personnes ?

En conclusion, faut-il voire dans cette escaramouche un combat entre David et Goliath comme les gens de l'Expression ont voulut preésenter cette affaire ? Il y a de faible chance que cela soit le cas. Jeune Afrique tarde à riposter à l'attaque ce qui laisse penser qu'elle ne veut pas donner à l'affaire une dimension plus grande et à l'Expression un poids plus grand important de ce qu'elle peése.

Opération bouche-cousue

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En avril 2003, peu de jours apres le déclenchement de la guerre contre l'Irak, deux journalistes espagnols, se trouvant sur place pour couvrir la "calamité", trouvèrent la mort. Le ministre espagnol de la Défense, à l'époque, décréta que tous les espagnols se trouvant en Irak, journalistes y compris, doivent quitter le territoire irakien le plus tôt possible. Faute de quoi, l'Etat espagnol se désengage de toute responsabilité et même de tout apport d'assistance. Cette mesure suscita chez le corps des journalistes espagnols une réaction que je trouve extremement intelligente. Les journalistes chargés de couvrir les activités du chef du gouvernement espagnol, déposèrent caméras, appareils photo, micros, stylots, carnets..., par terre au passage d'Aznar. Par cet acte, ils ne voulaient pas uniquement exprimer leur colère pour la mort de deux de leur collegues. Non, ils voulaient aussi signifier à Aznar et à son gouvernement que si ces derniers ont decidé d'empecher les journalistes espagnols de réaliser leur mission tel qu'ils l'entendent et bien ces meme journaliste sont préts à punir le chef du gouvernement et son equipe en les privant de parole, d'image, de moyens de communication...

Pourquoi je raconte tout cela. Tout simplement pour donner un avis sur l'opération "note blanche" decidée par la blogosphère tunisienne pour le 25 décembre prochain. J'entend déjà des voix s'elever de loin pour me traiter de rabat-joie et de casseur d'ambiance... Non, je vous assure que je ne veux nullement jouer ce rôle de brebis gâleuse. Mais, j'ai des questionnements sur l'opportunité et l'eficacité de cette opération. Tout d'abord, je voudrais affirmer que je trouve l'ésprit et le principe de cette action legitimes et necessaires. Mais c'est la façon qui me dérange. Que voulons nous signifier par cette "note blanche" ? Notre colère contre la censure du blog de notre confrere Free-Race ? Soit, mais cette colère ne pouvons nous pas la manifester autrement qu'en nous reduisons au silence ? Qui sera puni dans cette affaire, les bloggers ou les auteurs de la censure ? Ne pensez vous pas que celui ou ceux qui sont derriere cette censure vont se rejouirent et se dire "tiens, on a reussi à leur clouer le bec pendant 24 heures à ces cons de bloggers" ? Je ne sais pas pour vous, mais moi je ne veux pas qu'ils le disent. Je ne veux meme pas leur donner la chance d'y penser. Au lieu de disparaitre "symboliquement", je pense qu'il serait mieux que nous soyons tous des "Free-race" le 25 decembre prochain, en postant pour lui, pour le soutenir, pour lui montrer notre solidarité... pour maintenir notre blogosphère dynamique, vivace et libre... Maintenant si la majorité d'entre nous juge que la meilleurs reponse à la bande de censeurs c'est de poster blanc et bien je ne ferai que suivre la decision de la majorité...

Et pendant ce temps là...

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Dans son dernier numéro, le magazine “Arabies” consacre un reportage spécial sur la Tunisie (nº 247, novembre 2007). Il écrit, notamment sur sa couverture, ceci : La Tunisie, un pays qui voit loin. Justement ils ne croient pas si bien dire chez « Arabies ». C’est vrai que la Tunisie est un pays qui voit loin. Très loin. Trop loin même. Tellement lointain que les tunisiens n’arrive plus à voire eux où regarde leur propre pays.

Déni de maternité.

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Ça devait être une visite de routine pour la jeune maman. Les analyses étaient bonnes. Le gynéco, jovial et plaisantin comme d’habitude, procéda à l’auscultation ordinaire à l’aide de l’échographe. Eh soudain, c’est le silence. Un silence lourd. Très lourd. Le visage du gynéco changeât de couleurs, il suait, ne savait plus ni comment ni où se mettre. Apres quelques balbutiements, le verdict tomba comme un couperet. « Madame, je suis désolé de vous l’annoncer ainsi. Votre grossesse doit être interrompue le plus tôt possible ». Abasourdie, assommée par cette annonce insensée et macabre, elle n’arrivait pas à comprendre, à assimiler ce que disait ce dernier. Le médecin essaya de son mieux de s’expliquer. Mais, ses mots étaient trop compliqués, trop techniques, incompréhensibles pour une jeune mère qui depuis presque six mois meublait l’attente d’avoir son premier bébé en achetant des vêtements, en choisissant la clinique, et en se chamaillant avec le père sur le prénom du futur bébé… Sur indication du gynéco, une deuxième auscultation, avec des appareils encore plus sophistiqués, a été faite chez un autre collègue. Confirmation du diagnostique : le fœtus est atteint d’une maladie rare. Sa croissance a stoppé net. Il souffre de plusieurs malformations génétiques qui généreraient à leur tour d’autres anomalies. La mort du fœtus est inévitable et la grossesse devrait être arrêtée le plus tôt possible pour que la mère ne subisse pas des complications.

Elle est rentrée à la maison anéanti, détruite, complètement abattue. C’est sa première grossesse, sa première ex future progéniture. Son mari, sa mère, ses frères, ses sœurs, ses amies… voulaient la consoler mais n’arrivaient pas à se consoler eux même.

Dans deux jours elle devrait être admise dans une clinique pour expulser de son corps cette chose auquel ni elle ni personne n’a pu mettre un nom. Deux jours. C’est long. Trop long. Les minutes ne passent pas, Les heures non plus. Tout semble s’être arrêté. L’attente est longue, insupportable. Si on avait à lui demander ce que représentait l’enfer pour elle, elle aurait répondu sans hésitation aucune que l’enfer était ce qu’elle vivait en ce moment là. Ce n’était pas un avortement. Ce n’était pas une fausse couche. C’était une situation étrange. C’est comme si on a prit une gomme pour effacer une partie d’elle, une part de sa vie, un espoir nourrit pendant des mois, une joie qu’on a convertie en un malheur. Elle essayait de ne penser à rien. De se dire que c’est juste un cauchemar. Qu’elle va vite surmonter cette tragédie. Que tout finira par se terminer. « Quelle heure est-il maintenant ? Pourquoi les aiguilles de la montre ne veulent plus avancer ? ».

Apres un attente longue et pénible, après moult souffrances et douleurs, au bout desquelles ce n’était pas un tout petit bout de choux qui est venu égayer le foyer de ses parents mais une masse inerte et inanimé qu’on a vite envoyé au laboratoire pour d’amples analyses, on est arrivé à lui extirper des ses entrailles sa fierté de maman, sa fécondité, sa détresse, son drame, sa tragédie…

Quatre jours après elle est sortit de la clinique ressemblant à un zombie, une loque errant sans âme ni but. La tristesse l’a envahit. Les yeux perdu dans le vide. Pourra-t-elle réapprendre à vivre ? Pourra-t-elle regarder la vie de la même façon ? Saura-t-elle surmonter cette épreuve ? Saura-t-on la consolée ???

Je vous dois une éxplication, la voici

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Ma dernière note a suscité quelque réactions (très peu dieu merci) oscillants entre un reproche mi-voilé et une approbation non tout à fait complète. Avant que la polémique n’enfle et qu’une avalanche de commentaires insensés me tombe sur la tête j’aimerais apporter la mise au point suivante :

Je tiens à préciser que lorsque j’ai écrit ma dernière note mon intention n’était pas de dénigrer ou de critiquer qui que se soit. C’est vrai que le ton que j’ai utilisé cachait mal mon exaspération du fait que cela fait des semaines maintenant que je rode dans Tn-Blogs sans vraiment tombé sur quelque chose qui puisse me procurer une certaine satisfaction. Mais, loin d’être une attaque, cette note ne reflétait qu’une impression personnelle et donc hautement subjective. Inexplicablement, je me suis trouvé comme affecté par un coup de blues. Je me suis senti nostalgique d’une certaine période, non très lointaine, où des bloggers écrivaient des notes qui ne laissaient pas le lecteur de marbre et qui poussaient à cogiter sur l’absurdité de la vie en générale. Ce genre de notes je n’arrive plus à les retrouver et comme un orphelin abandonné, je me suis trouvé chagriné par les départs, annoncés et non annoncés, de plusieurs membres de la blogosphère tunisienne. Je regrette le départ de ces bloggers doués qui ont apporté des moments de bonheur, des moments de lecture passionnante avec leurs notes, et dont le départ n’a pas été comblé. Ma pensée va à ce cher Mani, le penseur qui tout en abordant des sujets très graves, n’oublie par de garnir ses notes avec un teint de sarcasme décapant. Je pense aussi au plus grand polémiste de toute la blogosphère, Abdou, qui après sa « felsa », a fait de son Kouri un espace pour exprimer des idées dérangeantes dans un style provocateur dont lui seul a le secret (oui j’aime sa vulgarité, sa spontanéité, son style atypique…). Ma pensée va aussi à l’extravagante « Orchidée » qui nous gratifia de moments agréables avec les hilarantes péripéties de Madame Neziha. Je pense aussi à Xander et à ses notes peut être provocatrices mais foncièrement basée sur un travail de recherche sérieux. Et j’en oubli certainement.

Je voudrais dire aussi que je regrette que d’autres bloggers, qui par lassitude qui par manque de temps ou pour d’autres raisons qui m’échappent, ne soient plus aussi prolifiques comme avant. Des bloggers comme, Big Trap Boy, Tarek Chentiti, Tonton Jacob Skaydancer, Téméraire… qui nous ont habitué à nous livrer leurs impressions, réflexions et même leurs soit disant « sottises » de façon presque quotidiennement, se font de plus en plus silencieux en ce moment. Enfin, je regrette surtout que Emma Benji, avec son statut de journaliste confirmée, ne fasse plus que des apparitions sporadiques. J’espère que cette pause ne soit que momentanée et non pas le prélude d’une absence plus longue.

Voila, j’espère avoir pu donner une explication convaincante. Mon coup de gueule n’était pas dirigé contre ce qui se fait dans Tn-Blogs en ce moment mais il était surtout causé par tous ces gens que je viens de citer, et par beaucoup d’autres que je n’ai pas oublié mais qu’ils me pardonnent de ne pas les avoir mentionné, qui ont crée en moi une certaine dépendance.

Je voudrais finir cette note par rendre à César ce qui est à César. Heureusement que dans la blogosphère il y a encore des gens comme El Greco, Stupeur, Sidi Ali, Hammamet, Naufrage, Tarek Kahlaoui, Free Race, Citizen, Gouverneur, Etkalem… (Que les auteurs de blogs photos ne se vexent pas, leurs œuvres restent une catégorie à part)

P.S : Chère Mariouma, j’espère que tu trouveras dans cette note une réponse à ton commentaire. Saches, cependant, que je ne peux me permettre d’avoir quelque chose contre toi ne serait-ce que pour deux raisons fondamentales :

1- Ton prénom, et là je ne crois pas être ni le premier ni le dernier à te dire que tu portes un très joli prénom.

2- Parce que tu vies (ou séjourne) à Paris et Paris pour moi c’est « Oum Eddonya ». Sacrée veinarde va.

Bienvenus à la blogo-poubelle

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Putain de merde. Je ne croyais pas l’esprit « Télé-réalité » aussi contagieux que cela. Je croyais que le règne des trucs merdiques genre Big Brother, Star Academy, La Ferme (dans les deux sens), Regarde Ce Que J’ai Entre Les Fesses et tutti cuanti… était strictement réservés au domaine télévisuel. Apparemment je me suis trompé. Car la chose, ce machin, la bête immonde comme dirait l’autre, a osé s’inviter et envahir petit à petit la blogosphère tunisienne. Le voyeurisme et l’exhibitionnisme sont devenu monnaie courante et je dirais même le lot quotidien de ceux qui consultent TN-BLOGS (je te plain Houssien, tant d’effort et de sacrifices pour enfin arriver à ce résultat…). Que faire ou que dire ? Rien à priori. Du moment que le peuple demande alors le peuple a droit à ce qu’il réclame. Faites un petit tour par tn-blogs et vous verrez que la majorité des blogs fonctionnent exactement dans le même principe et dans la même mentalité des émissions Télé-réalité. Si ces dernières n’ont d’autre objectif que de faire exploser l’audimat, les premiers eux n’ont d’autre dessein que d’accaparer le plus d’attention possible en s’effeuillant comme dans un exercice de streaptease et amateur en plus. Vous me diriez que c’est désolant de se trouver devant des gens, supposés être intelligents, qui abandonnent toute leur pudeur pour livrer leur intimité en pâture au public. Eh bien, c’est ainsi et ça sera toujours comme ça. C’est à prendre ou à laisser (merde je me trouve obligé de faire de la pub à l’autre connard en plus). Tu viens chercher quelques choses d’intéressant, de nouveau, d’édifiant, de constructif, d’instructif… ou, à défaut, de divertissant, de relaxant… eh bien tu peux toujours te fourrer le doigt dans le nez faute de le faire ailleurs. Remarque, pourquoi s’entêter à vouloir quelque chose qui ne peut être réalisable. La blogosphère tunisienne vaut ce qu’elle vaut et en cela elle ne se différencie guère des autres communautés de bloggers. Alors pourquoi réclamer à quelqu’un ou à quelque chose plus de ce qu’il peut donner ? Think about it !

Father Vs Son : Fight

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Le fabriquant de lames à raser « Wilkinson » a mit en ligne sur son site un « trailer » d’une facture artistique et technique fabuleuse. Ce spot publicitaire est à mon humble avis celui qui devrait être élu comme le plus réussit, le plus original et le plus créatif jamais réalisé cette année. C’est une pure merveille et un vrai régal visuel. Je l’ai regardé et re-regardé maintes fois sans jamais me lasser. A chaque fois je le trouve plus vrai que la réalité, plus touchant et surtout plus illustratif de la vie que je mène en ce moment. Peut être que la solution proposée est la bonne. Mais franchement je n’opterai jamais pour cette dernière.

Pour voir le clip cliquer sur le lien suivant :
http://www.ffk-wilkinson.com/

Fair play

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Il est communément admis parmi les sphères de l’opposition et entre les bloggers tunisiens que Borhane Bsaeïs est l’intellectuel de service du régime (et là ce ne sont pas les auteurs du blog « Boudourou » qui vont me contredire). Je connais l’homme à travers ses écrits et ses billets fort polémiques qu’il publie régulièrement sur les colonnes de « Assabah ». Cependant, bien que n’étant pas le seul journaliste de talent, et de talent il en a à revendre croyez moi, qui mette ses compétences au service de causes indéfendables, Borhane Bsaies se distingue par rapport à tous les autres laudateurs, thuriféraires… ou appelez les comme vous voulez, par sa supériorité intellectuelle, la perspicacité de ses analyses et surtout par sa capacité de tenir des propos fort convaincants. Là où tous les autres se contentent de reproduire un discours fait d’une langue de bois ennuyante, redondante et exaspérante à outrance (ينعّس الكلب على خريتو), lui il est capable de paraître tenir un discours révoltant et révolté tout en usant, cependant, de la même langue que ces derniers.

Comme la majorité des lecteurs des billets de Borhane Bsaies, je ne partage ni les idées ni les convictions de ce dernier. Cependant je ne peux nier, ni personne ne pourra le faire d’ailleurs, que Borhane Bsaies est un très bon orateur et un communicateur doué. Et c’est justement là où réside le génie pervers de cet homme. Il peut jouer le rôle de l’avocat du diable avec brio et s’en sortir victorieux. C’est un adversaire qui est dangereux et redoutable car il a une aisance et une faculté indéfectible de jouer adroitement sur les diverses nuances du gris. Il est si brillant dans l’art de la persuasion qu’il trouve facilement les mots et les arguments qui peuvent te faire vaciller et même, dans certains cas, t’inciter à changer d’opinion sur une question alors que tu étais sur et certain que ta première position était incontestablement la bonne. Il est capable, comme nous dirons nous autres les tunisiens, de : يبيع القرد و يضحك على شريه

En plus de ses écrits, j’ai eu l’occasion de suivre les interventions de Borhane Bsaies dans des débats télévisés organisés ici et là (Al Jazeera, Al Arabiya…) et je me suis toujours demandé comment ce denier peut faire pour assumé le rôle le plus ingrat tout en réussissant à dégager un certain charisme auprès de ces lecteurs et des auditeurs. La dernière preuve de cette réalité paradoxale fut sa prestation remarquable et remarquée lors de l’émission بل مكشوف diffusée hier mardi sur Hannibal TV. J’ai suivi l’émission tout en me demandant : Mais que fait « cet intrus » sur ce plateau ? A la fin de l’émission non seulement mon respect envers lui a grandit mais je dois reconnaître avoir même éprouver un sentiment de sympathie envers celui que je considère encore et toujours comme un intellectuel à la solde du régime. Que les détracteurs de Borhane Bsaies ne m’en veulent pas sur ce que je viens d’écrire. Je sais que cela peut leur paraître subjectif, faux et très discutable. Mais, j’ai eu l’impression qu’il fallait rendre à Cesare ce que est à Cesare.

Qu'elle est son tort ?

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Amies Bloggueuses amis bloggueurs bonjour. Aujourd’hui j’aimerais vous parler un peu du savoir vivre. Mais avant de commencer mon récit permettez moi de faire cette petite introduction. Je devrais avouer que j’entretien un rapport assez paradoxal avec l’activité de faire les courses. Autant j’aime prendre le couffin pour aller acheter des légumes et des fruits, une activité qui me rappelle mon enfance lorsque j’accompagnais mon grand père au marché central tous les week-ends, et que je trouve un passe temps relaxant et un vrai plaisir, autant la nécessité d’aller à un hypermarché pour faire les emplettes me provoque la plus insupportable des migraines. S’il y a une chose qui me tape vraiment sur les nerfs c’est d’être obligé d’aller à « Carrefour » ou (pour ne pas lésé le concurrent) « Géant ». Samedi dernier, ma femme m’annonçât sur un ton menaçant qu’il n’y a plus de couche pour notre bébé, plus d’eau, plus de lait et plus de yaourt… et qu’il fallait aller en urgence chercher tout ça. Je me dirige vers hypermarché de la place content de ne pas emmener ma femme avec moi car pour une fois je n’achèterai que ce qui est indiqué sur la liste et rien de plus (d’habitude on y va pour une course de 50 dinars on en sort avec une facture de 150 dinars et plus). Léger et libre, je fais mes emplettes en moins de 10 minutes et je me dirige vers la caisse. Devant moi se tenait un jeune homme de 35-40 ans, du style BCBG (bon chic bon genre). Il fait passé ses courses tranquille et zen jusqu’à ce que, à un certain moment, la caissière, avec toute la politesse due, lui signifie qu’elle a des consignes strictes pour ne pas faire passer plus d’un pack de six paquets de lait par personne. Là, notre cher ami fut piqué par une mouche horrible. J’ai beau chercher quelle crime de lèse majesté la caissière a commit mais je ne trouve pas. Cela n’empêche que notre ami s’est horriblement vexé. Il n’arrivait pas à admettre comment une minable caissière ait osé lui dire qu’il n’avait pas le droit de prendre autant de lait qu’il en voulait. Comment une roturière paumée, qui est la à son service, ose-t-elle lui dire à lui, le noble et l’aristocrate, qu’il ne pouvait pas faire passer plus d’un pack de lait ? Montant sur ses grands chevaux, notre ami affirma qu’il n’avait vu aucun panneau sur les lieux indiquer que chaque client n’avait droit qu’à un seul pack de lait (je crois qu’il ne vit pas souvent par ici et qu’il n’a aucune idée sur la pénurie qui frappe le pays). Il estima condescendant de parler avec une misérable caissière et exigeât qu’un haut responsable de l’établissement vienne le voir immédiatement pour laver cet affront. Pour lot de consolation, notre ami n’a eu que l’intervention d’un chef caissier qui lui signifia fermement qu’il pouvait toujours adresser une réclamation à la direction mais que pour le moment il n’avait droit qu’a six litres de lait comme tous les communs des mortels. Tout en râlant et pestant, il fini par payer et son aller sans oublier de diriger un regard fulminant envers la caissière. Pendant ce temps là, je regardais la scène éberlué. Je n’arrivais pas à trouver une seule raison qui puisse justifier que le monsieur fasse un scandale pareil. Quel délit la caissière a-t-elle pu commettre ? Si les caissières et autres employés de ces hypermarchés étaient des actionnaires ou des détenteurs d’une quelconque part de ces établissements, j’aurais peut être étais tenter de légitimer la colère de ce monsieur. Mais ce n’était pas le cas. Alors, messieurs un peu de décence s’il vous plait l’esclavage est un phénomène révolu et la supposée supériorité intellectuelle, sociale ou autre n’a jamais été un passe-droit pour maltraiter les gens.

و عادت حليمة الى عادتها القديمة

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كان من المؤمول أن تتقلص اللغة الخشبية، أمام استحالة زوالها، بعد عشرون سنة من التغيير. و لكن الأرجح هو أن دار لقمان بقيت على حالها. و اليكم بعض المختارات اليى لا تستحق الى أيّ تعليق :

في إجابته عن سؤال أحد ممثلي الصحافة الاجنبية في تونس الذي تطرق إلى الافراج عن مساجين أشار
وزير العدل وحقوق الانسان أنه لا يمكن الحديث عن إطلاق سراح سياسيين لانه لا يوجد في تونس مساجين سياسيون ويضيف وزير العدل أن المعتقل السياسي هو الذي يحاكم من أجل انتماءاته السياسية وفي تونس لا يوجد من أودع السجن من أجل أفكاره أو انتماءاته بل من أجل أفعاله أو العنف الذي يدعو إليه...

فأجابه مجيب : معيز و لو طارو

وحول القرارات المتعلقة بالترفيع في منح الصحف الحزبية ومضاعفة المنح المخصصة للاحزاب السياسية الممثلة في مجلس النواب فقط وعدم تعميمها على جميع الاحزاب أشار السيد زهير المظفر الى أن ذلك غير ممكن لان حسن التصرف في التمويل العمومي للاحزاب يقتضي تقديم المنحة- التي هي من المال العام- فقط للاحزاب التي لها حد أدنى من مصداقية التمثيل والانتشار الشعبي...

المثل العربي يقول : رب عذر أقبح من ذنب

Prix Mo Ibrahim ? Eeeeuuuuh...

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Mo Ibrahim est un homme d’affaire soudanais qui a touché le jack pot en réalisant une plus value pharaonique lors de la cession de ces parts dans la société Celtel au groupe koweitien MTC. Ce monsieur se veut assumer le rôle d’agitateur non d’idées mais de sociétés en lançant une initiative fort insolite : la création d’un prix de bonne gouvernance doté d’une prime largement supérieure à celle concédée par le prix Nobel et qui sera décernée aux anciens chefs de gouvernement africains. Peuvent se présenter à ce prix uniquement les lauréats capables de remplir les deux conditions suivantes : avoir démocratiquement quitté ses fonctions et, surtout, s’être distingué pour la qualité de son action politique. L’initiative parait louable et sûrement très noble. Sauf que restreindre la candidature au continent africain risque de vider ce prix de son sens. Parce qu’au vu de ce qui se passe en Afrique aujourd’hui (et toujours d’ailleurs), je ne crois par que les candidats à se prix vont se bousculer pour l’avoir. Au fait, les lauréats qui correspondent aux conditions proposées sont très peu nombreux et représentent, á mon avis, l’exception et non la règle. Ceci dit, Monsieur Mo Ibrahim, au bout de quatre ou cinq ans aura fort à faire pour dénicher une personnalité à qui attribuer son fameux Prix. Donc, aussi flamboyante et philanthropique que puisse paraître son initiative, ce riche homme d’affaire qui veut bousculer les choses pourrait être tranquille et rassuré que son argent n’ira très probablement pas trop loin de son compte bancaire.

Dust in the wind

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Il y a vingt ans de cela un événement et venu chambarder ma vie et celle de tous mes concitoyens je suppose. Cet événement a éveillé en moi un sentiment d’espoir, d’optimisme et de satisfaction. Exhorté par la fougue de la jeunesse, j’ai voulu voir en ce changement une chance de s’exprimer, de décrier ce qui ne marchait pas et pourquoi pas de proposer de nouvelles idées. Avec le temps, je me suis convaincu que le rythme des changements ne correspondait pas à mes attentes et à mes ambitions. Petit à petit, déçu et amère, j’ai commencé à me déconnecter de cette réalité préférant mener une vie parallèle et mettre toutes mes attentes et mes espoirs en état d’hibernation. L’année dernière, on a annoncé, tambour battant, que l’avènement des vrais changements allait se réaliser incessamment. L’espoir, jamais perdu, commença à se manifester encore une fois. Je suis sortie de ma réserve. Quelques signes ici et là ont nourri cet espoir de changement. Mais le jour « J » venu, j’ai eu l’impression que la montagne a accouché d’une souris. Alors j’ai décidé d’appuyer une deuxième fois sur la touche « stand by» en attendant des jours meilleurs

Tunise Telecom

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Tunisie Telecom, qui se veut agressive dans sa nouvelle strategie de communication, a choisit comme slogan
كلنا على فرد كلمة
Il me semble avoir vu déjà quelque part un slogan trés ressemblant. Je ne rappelle plus ou exactement. Mais bon, les K&K (ne pas lire caca) semblent vouloir rendre la monnaie à quelqu'un (voir derniere pub : Tunisie Telecom Nº 1 ...)

Injustice quand tu nous tiens

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Le 2 novembre dernier on a annoncé la mort du pilote de Enola Gay, Paul Tibbets, celui qui larguât une bombe atomique sur Hiroshima causant la mort de 140.000 personnes !!! Le nombre vous parait choquant. Pas autant que cela apparemment pour les américains et pour l’opinion publique internationale. Le mec a toujours déclaré qu’il est fier de son exploit. Il a fait son job comme on dit. Il a accompli son devoir de militaire avec abnégation mais aussi avec beaucoup de volonté et sans regret aucun. Pour moins que cela d’autres personnes, non américaines bien évidement ont été accusées de génocide, crime contre l’humanité… et la liste peut s’allonger allégrement (ou macabrement selon votre humeur). Paul Tibbets a demandé à ce qu’on ne mette pas d’épitaphe sur sa tombe pour que cette dernière ne devienne pas le lieu de rassemblement des pacifistes. S’il s’avère que ce vœu est vraiment le sien ce fils de pute (celle même qui a donné son nom à l’avion transporteur de la bombe pour que cela se passe sous une bonne étoile) en bon soldat americain aurait pensé à tout même à l’après sa mort.

زيد الماء زيد الدقيق

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La dénonciation d’un acte répressible est une bonne chose. Un principe qu’il faudrait appliquer à tous les niveaux et à toutes les personnes. Cependant lorsque cette dénonciation atteint des degrés exagérés cela devient un acte plus proche du lynchage que d’autre chose. Mohamed Kahlaoui, professeur universitaire, que je ne connais ni de près ni de loin, a eu l’outrecuidance de se permettre de piocher (et piocher ici est un euphémisme si l’on croit les allégations avancées qui assurent que ce dernier à carrément fait du « Ctrl+c-Ctrl+v ») dans une recherche réalisée par un autre Professeur de l’Université de Mohamed V au Maroc, Abbas Jarrari, pour écrire un livre sur l’histoire de la musique andalouse. Bien évidement ce monsieur Kahlaoui, qui par l’occasion est devenu soudain le centre d’intérêt des spécialistes et des néophytes, a omit de citer ne serait-ce que sommairement les sources (ou plutôt la source) de son œuvre.

Je disais donc que ce Kahlaoui, qui a essayé de se justifier, a été dénoncé une première fois par Fraj Chouchane, par notre ami Tarek Kahlaoui et par Mohamed Garfi pour ne citer que ces noms. Au risque de me répéter, je dirais que cette dénonciation est bénéfique et même louable. Mais quand cet acte de plagiat caractérisé, devient le sujet récurrent et principal de toutes les chroniques et billets publiées dans les pages culturelles de nos journaux, j’avoue que je commence à voir dans cette campagne, parce qu’il s’agit d’une, une intention louche. Je n’accuse personne de vouloir porter sciemment préjudice à ce monsieur, mais ne parler que de lui et que de son acte odieux, en ce moment, peut finir par paraître comme une affaire motivée quelques parts par un désir de règlement de compte.

Tout acte de plagiat quelque soit son degrés de gravité est répréhensible et cela s’applique aussi au présent cas. Cependant, il y a eu des cas beaucoup plus grave que le livre de Mohamed Kahlaoui dont le contenu de son livre est resté sûrement consulté par un lectorat très réduit vu sa spécificité. Je veux dire par cela qu’il y a des personnes qui se sont enrichit ou obtenu des postes privilégiés en ayant eu recours au plagiat sans que cela n’ait suscité une tollé général comme dans le cas de ce Mohamed Kahlaoui. Alors faut-il voir en cela une application de notre cher proverbe bien tunisien : الّي هزّتو صقيه العصي ليه

Marie à tout prix

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L’autre jour j’ai du me déplacer au centre ville pour effectuer quelques affaires personnelles. En revenant au bureau, j’ai du passé par une ambassade européenne ou il y avait une queue de gens qui attendaient patiemment qu’on leur restitue leurs passeports et accessoirement le visa avec. Ce qui a attiré mon intention ce n’est pas les gens qui faisaient la queue mais plutôt une jeune fille proche de la trentaine qui s’est faite accompagner par deux amis. L’un est resté à côté d’elle tandis que l’autre, menu du reçu de la fille, est allé chercher le fameux trésor. La jeune fille ne savait pas ou se mettre. Dans son interminable et surtout insupportable attente, elle passait du rouge au jaune, au vert… bref par toutes les couleurs et par tous états d’âme, espoir, tristesse, dépit… Enfin, lorsque son ami est sortit le passeport en mains, elle lui a fait un signe des yeux pour savoir la réponse. Ce dernier hocha la tête d’un signe positif. Eclats de joie, youyous a toute voie, sauts, applaudissements, larmes… un vrai spectacle. On aurait dit qu’elle venait de réussir son bac ou son diplôme ou sa thèse. Etre réduit à une telle situation pour un visa… mon dieu ou va-t-on comme ça ?

تشانشينا ااااااا

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Amies et amis bloggueurs bonjour. Savez-vous quel est ce pays merveilleux qui change de couleur à chaque saison ? Il est gris en hiver. Il est vert au printemps. Il est jaune en été. Il est ocre en Automne. Et il est tout mauve en novembre ? Mais oui c’est la Tunisie bien évidement. Comme vous avez trouvé la bonne réponse tous seuls vous aurez tous un bon point.

QUAND L’HUMANITAIRE FROLE L’ACTE MAFIEUX

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L’Arche de Zoé, une ONG française qui se voulait bienfaitrice des enfants orphelins victimes de guerres ou de catastrophes naturelles en leur cherchant un refuge. La raison veut que l’action de cette association soit considérée comme une mission noble est louable et un exemple à encourager. Sauf que l’agissement de cette association au Darfour où, sous couvert d’une opération humanitaire, l’Arche de Zoé a mis tout un stratagème pour l’évacuation clandestine et illégale d’une centaine d’enfants tchadiens pour être l’objet d’une adoption, contraire à toutes les règles et formes légales en rigueur, par des familles d’accueil françaises, risque de causer des frissons et d’éreinter à long terme l’image de l’humanitaire agissant à la française. Amateurisme est le mot qui revenait en redondance dans les moyens de communication pour expliquer les déboires des membres de l’Arche de Zoé qui se trouve en ce moment détenus au Tchad. Cependant, on a beau chercher le maximum de circonstances atténuantes, il n’empêche que l’on ne peut pas comprendre la démarche des responsables de cette association qui ont sciemment détourné les objectifs de leur mission dans cette région de l’Afrique pour en faire un scandale d’une ampleur retentissante... L’Opération a tous les ingrédients d’une mission d’espionnage de haut niveau : mensonges, brouillage de pistes, confidentialité, recrutement de personnel qualifié, falsification de données et de documents, réunions secrètes… La forme dont elle a été menée et les arguments avancés par les acteurs de cette opération pour se justifier et légitimer leur intentions laissent perplexe à propos de leur sincérité et suscitent plusieurs questions : Peut-on se permettre de tout faire sous prétexte que le but finale est humanitaire ? Faut-il braver les lois et les procédures sous prétexte de dénoncer l’immobilisme et la bureaucratie des institutions ?

Il est évident que dans l’affaire de l’Arche de Zoé le politique s’en est mêlé à l’humanitaire (on parle d’encouragement direct de Sarkozy et de Kouchner) et il est sur et certain aussi que de part et d’autre il y a eu beaucoup de manipulation, de trahison et d’exploitation à des fins autres que celles inhérentes à la mission elle-même. Mais comment le Président de cette association, un pompier volontaire présenté comme un exalté de l’humanitaire et sincère en dépit de son allure d’un « allumé et limite inquiétant », peut-il justifié sa sincérité et le bon escient de la mission tout en ayant imposé beaucoup d’opacité et de procédures énigmatiques à une mission qui se veut être à caractère humanitaire ? Comment ne pas voir en un tel acte une manœuvre calamiteuse si l’on a su par la suite qu’une bonne partie des enfants destinés a être évacués étaient couvert de bandages qui ne couvraient au fait aucune blessure et qui en plus étaient des faux orphelins? Il est facile de diriger des doigts accusateurs à gauche et à droite. Il est facile aussi de s’ériger en martyr d’une cause noble. Mais comment convaincre de la noblesse d’une œuvre lorsqu’il y a beaucoup d’argent impliqué dans l’histoire, lorsque il y’a financement occulte et surtout lorsqu’il y a friction avec des centres de pouvoir pas toujours collaborateurs et surtout pas aussi sincères que cela ?

Coupable ou non, avec cette bourde qui ne finira de faire parler d’elle, l’association « Arche de Zoé » non seulement a assené un coup fatidique à l’action humanitaire et aux ONGs oeuvrant dans ce domaine mais elle vient d’offrir aux détracteur de l’humanitaire et surtout au chantres du clash des civilisations l’argument pour remettre en question un principe qu’on pensait incontestable et incontesté.

Oh Marie, si tu savais...

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Je suis pas un fan de Johnny Hallyday. Mais quand il chante son doux prénom je ne vois qu'elle...

l'effet bifidus

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Je croyais l’Esperance Sportive de Tunis, ettarara pour les mkach5a, moribonde après les piètres résultats enregistrés au début de la saison. Heureusement que le changement opéré au niveau de la direction a eu un effet bénéfique. La nouvelle direction a prescrit un traitement, certes draconien, mais efficace : joueurs, entraineurs et dirigeants y compris ont du se mettre à un régime exclusivement « Activia ». Comme par miracle, en moins de quinze jours le résultat est là. C’est la première fois qu’une publicité n’est pas mensongère (*)

(*) voir le slogan de la campagne publicitaire de « Activia ».

أحنا قدّاش؟؟؟

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Accros à Tn-Blog bonjours. Aujourd’hui on va parler d’opérations d’addition à géométries variables. Vous n’êtes pas adeptes des chiffres et des calculs ? Ce n’est pas grave et surtout ne vous en faites pas. Vous verrez qu’en réalité il ne s’agit pas de résoudre une équation arithmétique compliquée. Il vous suffit de bien vous concentrer et les choses iront par elles mêmes. Commerçons donc par le commencement : Savez vous quelle est la somme de 8+1+9 ? Vous avez dit 18 ? Eh bien c’est non. 17 ? Non plus. 16 ? C’est encore raté. Vous me fatiguez avec vos devinettes. Je vous donne le résultat : 8+1+9 ça fait 11. Vous ne me croyez pas. D’accord, je vous donne la preuve par quatre et je vous expliquerai la procédure pas à pas. Samedi après midi, après les pluies diluviennes, le télétexte en rotation sur Tunis 7 annonce qu’il y a eu 8 morts dans la région de Sabbalet Ben Ammar, 1 mort à Tunis la capital et 9 disparus. Cette même information a été confirmée par tous les journaux du dimanche 14 octobre. Le lundi, les mêmes journaux annoncent que trois cadavres ont été repêchés et que le nombre des victimes a été porté à…? Combien à votre avis ? Mais bien sur Onze, parbleu (ceux qui ont dit 12 seront recalés). Récapitulons : 8 morts + un morts + neuf disparus égalent X. Des neufs disparues on récupère 3 qu’on rajoute à X le nombre total des victimes (8 + 1 + 3) on obtient un total de 11 victimes. Parce qu’au fait, et là la démonstration est très simple : 9 disparus c’est égal à zéro. Comment ? Eh bien, puisque ces victimes ont disparus (pas de corps pas de traces) par conséquent ils sont devenus rien. Le « Rien » en termes mathématiques est traduit par la valeur Zéro (c’est élémentaire mes chers Watsons quand on a rien entre les mains on dit qu’on a zéro machin). Maintenant continuons avec notre raisonnement. Si on récupère trois de ces disparus cela nous fait : 0 + 3 = 3. Cela ne vous parait pas évident. Je continue avec l’explication. Voyons voir ce que disent les journaux du mardi 16 octobre. Selon les articles dédiés à cette tragédie, les gens de secours ont pu repêcher le lundi deux (2) nouveaux corps. Pour « « Achourouk » le nombre total des victimes et devenu (11+2) 14. Sa consoeur « Assabah » quant à elle, elle s’est mêlé les doigts et elle n’arrive plus à s’en sortir (Il parait que les gens d’Assabah ont convoqué un conseil de rédaction pour résoudre cette équation. Mais malheureusement ils ont perdu le nord à cause de l’interactivité et de l’enchevêtrement entre plusieurs opérations d’addition et de soustraction à la foi). « Le Quotidien », en bon premier de la classe, lui est formel : 8+1+9 = 17 morts + 4 disparus = 21. « Le Temps » lui, avec un peu d’hésitation, avance le chiffre 16. Le doute qui le ronge il l’explique par une nuance de taille : soupçonnant l’existence d’un piège, il se demande pourquoi précisément Sabbalet Ben Ammar (parce que pour lui si les inondations avaient eu lieu ailleurs la donne aurait changée… Remarquez que la « Loi de la relativité » lui donne amplement raison et là n’étant pas expert dans le domaine je donne ma langue au chat). Pour « La Presse » enfin, le nombre total des victimes est égal aux nombre des mesures adoptées par le Conseil ministériel pour mieux se prémunir contre les phénomènes climatiques soudains (pour les amateurs de mathématiques, il ne s’agit là que d’une minable équation à deux inconnus résoluble en deux secondes). Voila la leçon est terminée. Vous n’avez rien comprit à cette charabia. Moi non plus figurez vous. Cependant retenez trois ou quatre choses :

1.- Vous voulez le bilan officiel de la tragédie de l’Aid ? Circulez, il n’y a rien à voir.

2.- Apres trois jour, les différents ministères de tutelle continuent à paraître incapables d’effectuer la gestion d’un bilan d’une vingtaine de victimes (!!! pas de commentaire)

3.- Si vous voulez avoir des informations sur votre pays continuez à faire confiance à « Radio Rumeurs » ou, si vous êtes chanceux, consultez les medias étrangers. Ces derniers savent plus que vous sur le nombre de chemises que vous avez dans votre propre garde-robe.

4.- Il est vrai que les pluies ont causé la mort de certains d’entre nous. Mais ne soyons pas aussi pessimistes que cela car grâce à ces mêmes pluies la saison agricole s’annonce « bénéfique » (adjectif retenu par la majorité des journaux pour qualifier les pluies diluviennes) et on aura une bonne récolte. Allez, bon blog.

Fatla Souf

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Accros de Tn Blog bonjour. Les dernières pluies diluviennes et les tragiques inondations qui ont marquées la fin du Ramadan et l’Aid m’ont rappelé un cher ami à moi qui s’est toujours distingué par sa façon bizarre de voir et d’expliquer les choses de la vie. Mon ami en question est un brin philosophe voire même un personnage « éberluant » pour certains. Sa vision de la vie peu paraître choquante ou carrément du pur délire. Cependant je dois reconnaître qu’il y a de la profondeur dans sa pensée et que ses « raisonnements », pour les uns, et ses «idioties » pour d’autres, observés sans préjugés ni dogmes peuvent paraître d’une pertinence déroutante. Je me rappelle qu’un jour on été silencieux et tranquilles entrain de nous basaner sous le soleil d’août, lorsque ce cher ami fit soudain la réflexion suivante : observez bien mes chers amis. Il y a bien longtemps de cela, dans l’antiquité, les peuples avaient tendance à octroyer un dieu pour chaque force naturelle. Le soleil avait son dieu, la mer le sien, le vent aussi, le tonnerre, la pluie… Les gens, pour éviter la colère de ces forces naturelles avaient l’habitude de présenter des offrandes à ces dieux et c’étaient, généralement, des belles vierges ou des garçons en pleine santé qu’on sacrifiait dans les sanctuaires dédiés à ces divinités. Puis les choses ont changé, avec l’arrivée des religions monothéistes, on ne présentait plus d’offrandes à ces forces naturelles. Bizarrement, ce que ces forces naturelles recevaient « gracieusement » dans le passé il semble qu’elles le prennent par la force de nos jours. C’est comme si elles réclamaient leurs dues. Regardez combien de personnes meurent chaque années sous l’effet du soleil, combien meurent noyées dans la mer. Observez attentivement le nombre de personnes qui meurent emportées par les inondations ou qui sont terrassées par une foudre. Cela peut vous paraître anodin, mais croyez moi mes chers amis, ces forces naturelles ont pris leur revanches. Elles ont su tisser une toile pour obtenir ce que dans le passé ont leur présentait volontairement…

A vous aussi cette théorie peut vous paraître du n’importe quoi pour ne pas dire ridicule. Mais, admettez que si on y réfléchit un peu on peut conclure que quelque part cette explication a un sens.

اذا لم تستحي ...

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عزيز راجل عزيز. أنسان مثقف و مهذّب. ولد عايلة كبيرة و مترفهة. اخلاقو عالية و صفاتو نبيلة. شباب و مذخم في هيتو وفي هندامو. عزيز صاحب نكتة و القعدة معاه ممتعة و مفيدة في نفس الوقت. عزيز كيما نقولو نحنا في كلامنا : ربي عطاه كل شيء بكملو و تمامو. الجاه و المال والجمال و الصحّة.

هل الكلام نقولو من باب المعزّة و موش من باب الحسودية و أنشاله ما نخذوشي بالعين علي خاطر عزيز معزّتو كبيرة عندي والصداقة الي تربطنا عشرة سنين. كل شيء في عزيز يعجبني و يبهرني الاّ حاجة وحدة.

عزيز معرّس بمرا بالفم و الملا : زين و عين و قدّ. ربي رزقو بثلاثة ولاد لكلهم تربية و فيانة. لأسباب نجهلها و نستغربها عزيز صارحني في يوم من الأيام الّي عندو صاحبة. هالسرّ الي باحلي به حيّرني و قلقني. ظربت خماسي في سداسي و قلت في نفسي الّي صاحبي "اذا كان وصل عمل صاحبة علي مرتو لا بدّ و أنّه في الأمر أنّ ". تصورت ألّي مع مرور السنين العيشة الزوجية متاع عزيز أثقلتها الروتين و ولات بلا طعم و لا ريحة. تصورت زاد ألّي صاحبي هذا ما وصل ألي هل الحل الاّ ما طاح علي شخطورة تذهب العقل و الدين.

في الحقيقة نستعرف ألّي حسدتو علي هل البخت : مرا تقول علاها حورية علي حالها في الدار و متراس طرنكوشة في الشارع. نزلت علي صاحبي بالسوؤلات بش نعرف كيفاش يعمل باش يوفق بين الحياة الأزدواجية ألّي هو عايشها. جوبني و قالي : " كيما يعملو الناس الكل (؟؟؟)".

علاش مش نهار من النهرات سي عزيز ستدعاني لشربان قهوة في واحد من الوتلي تع البونليو. نحنا قاعدين نتجابدو في اطراف الحديث و هاللكزة ألّي جات و خذات بلاصة بحذانا. أنا مازلت داهش في أمر المتطفلة يغزرلي سي عزيز و يقلّي نقدّملك حنان.

حنان طلع أسم المتراس متاع صاحبيي. غزرت نرقي روحي قدّام هزكة. جلدة عاطية عالزروقية. صبيغة صفرة شعشوعي. صدر معرّي تقول مخرّب بالجدري. الشحومات دازّه من البلايص الكل و الشيء شلافط شلافط. اللبسة حدّث و لا حرج. بأختصار هالمتراس طلعت ملهط بأتم معني الكلمة. تأسفت لحال صاحبي و تعجبت من أمرو. كيفاش ينجم يمس فصالة كيما هذي ؟ كيفاش ينجّم يفنطزمي علي رهط ترقّد السعد أكثر من الكاكوية؟ كيفاش يخلي مرا انوثتها طنطق و يتجامع مع ملهط ما تتهزّش بمقص النار ؟ والله يلّي أمرو حيّرني

What’s going on?

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Non, non. Il ne s’agit point d’écrire un article sur l’une de mes chansons favorite que chante l’un de mes idoles en musique (Marvin Gaye pour les non initiés). Non, la question je me la pose suite à une « anomalie » remarquée sur l’un de nos journaux de cette fin de semaine. Je m’explique. Je n’apporte rien de nouveau en vous disant qu’il y a de cela un peux plus de dix jours, deux figures de l’opposition « radicale » (as they use to say), ont annoncé leur intention d’entrer dans une grève illimitée suite aux problèmes qui ont paralyser les activités de leur parti. Je parle bien évidement de Najib Chebbi et de Maya Jeribi. A la veille de cette décision que j’ai et continu à désapprouver, les deux protagonistes de la grève de la faim ont tenu une conférence de presse pour expliquer leur geste. Bien que la majorité des media tunisien prirent part à cette conférence de presse, aucun d’eux, à part bien évidement las agences de presses étrangères, n’a daigné rapporter ne serait ce qu’une seule ligne sur la polemique décision des dirigeants du PDP. Dimanche 23 octobre 2007, cependant, « Le Temps », qui certes nous a habitué à sortir des files de temps en temps, a reprit textuellement le communiqué médical concernant l’état de santé des deux grévistes. Il ne s’agissait pas des deux lignes laconiques habituelles qui ne suscitent que stupidité et niaiserie. Non, non. Il s’agit d’un vrai article ou l’on parle et on explique pour une fois de quoi il s’agit.

A la lecture de l’article, en deuxième page s’il vous plait, ni les noms ni l’affaire ni l’historique n’a été censuré. Je lisais et je me frottais les yeux. De temps en temps je me pinçais les joues, la main, le coup…pour m’assurer que je ne rêvais pas. J’ai failli me brûler avec un briquet pour être sur que j’étais dans la réalité et non dans l’irréel. J’ai beau retourner le journal et verifier une par une ses pages. Non je ne me trompais pas. Ce n’est pas « Al Mawkif » que j’ai entre les mains. Ce n’est pas « Mouwatinoun » non plus ni « Attarik Al Jadid ». C’est bel est bien le journal « Le Temps ».

Qu’est ce qui s’est passé ? Il y a eu un 7 novembre bis ? Ou est ce que le propriétaire du journal « Le temps » s’est réveiller soudainement du mauvais pied ? J’aimerais bien me convaincre et voir dans cet article une confirmation de l’ouverture démocratique annoncée à cor et à cri. Mais, comme le proverbe le dit si bien : une seule hirondelle ne fait pas le printemps (ou dans notre jargon : اليد الوحدة ما تصفّقش ). Cet article au lieu de dissiper mes doutes n’a fait que les redoubler.

Opéation suicide

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La grève de la faim entamée par deux personnalités de l’opposition politique du pays, Maya Jribi et Najib Chebbi, a inspiré trois ou quatre bloggers qui se sont intéressés par l’affaire. Mouwaten Tounsi, l’un des bloggers qui publia une note sur cette affaire s’est étonné que sur les quatre notes abordant le sujet il n’eut que 3 ou 4 commentaires. J’ai voulut réagir à son étonnement et expliquer pourquoi à mon avis la blogosphere tunisienne s’est abstenu de réagir à ce sujet. Devant les difficultés techniques de laisser un commentaire sur son blog j’ai décidé de publier la présente note. Je ne sais pas ce qu’il en des autres bloggers mais personnellement je trouve que le recours à la grève de la faim est une des formes de protestation la plus dégradante et humiliante. Si cela ne peut prêter au rire, malgré la gravité de la situation, j’aurais même dit que la grève de la faim est un comportement infantile. C’est la réaction typique d’un gosse qu’on prive de son joujou et qui pour unique réaction ne trouve que la menace de boycotter l’école ou ne pas prendre son repas.
Qu’on ne me comprenne pas à tort. Je n’ai pas l’intention de polémiquer, mais la grève de la faim est très discutable en soit même (c’est une expression extrémiste et l’extrémisme de nos jours n’est pas à la mode), sur son utilité (la notion du sacrifice n’est plus perçu comme un acte sacré par nos concitoyens qui eux se sacrifient pour des choses plus matériels par contre) et sur les résultats dont on peut escompter. Le parti de Chebbi est certes dans la merde et à des gros problèmes. Mais le choix de la victimisation, l’exercice d’une forme de chantage affectif, le pari sur un bras de fer avec le pouvoir perdu d’avance et la prise d’un risque inutile sont ils les meilleurs moyens pour résoudre ces problèmes.
Soyons sincères envers nous-mêmes. Chebbi a eu déjà l’occasion de s’illustrer lors d’une précédente grève de la faim. Qu’en a-t-il récolté. En est-il sorti grandit ? La précédente grève de la faim, plus médiatique et plus « participative » s’est terminée soudain et en queue de poisson laissant les observateurs sur leur « faim ». L’actuelle grève de la faim pourra-t-elle être mieux que sa précédente et générer une mobilisation forte et solidaire ? Je le doute fort. Car si la premier a pu capter au moins l’intérêt de l’opinion publique internationale, SMSI oblige, celle là ne dépassera sûrement pas le cercle des initiés. Non, franchement se priver de boissons et de nourritures n’est pas à mon humble avis la meilleure solution pour exprimer ses revendications. Parce que en agissant ainsi l’opposition risque de refléter une image d’elle traduisant l’impuissance, la résignation et le désespoir ce qui risque de l’éloigner encore plus de la masse.
L’opposition toute entière devra repenser ses choix, ses méthodes, son mode d’agir et son action. Plus que tout autre chose elle devra penser à se renouveler effectivement et non artificiellement.

ولله الاسماء الحسني فادعوه بها

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قرأت خبرا مفاده أن القيادي الإسلامي الجزائري المتشدّد علي بلحاج قد غيّر فجأة موقفه من مشروع المصالحة. ما شدّ انتباهي ليس الخبر و لا ردود الفعل التي أحدثها هذا التغيير في الموقف الذي قد يكون له صدي أجابي علي الساحة السياسية الجزائرية. ما لفت انتباهي هو إن علي بلحاج له أبن و أختار له ما تبارك من الأسماء أسم ’ عبد القهّار’. الاسم كما هوّ معلوم فيه أشارة إلي احد أسماء الله الحسناء و لست أدري لماذا هذا الاسم ذاته. هل هوّ أسم منذّر إذا ما علمنا أن أبن علي بلحاج قد التحق بتنظيم القاعدة أو أن علي بلحاج يعتبر نفسه بالتوكيل ’القهّار’؟

و أنا أقرأ الاسم ’عبد القهّار’ ارتابني شعور بالقلق و الحيرة و الاستنكار. كيف لله الرحمان الرحيم و العدل و اللطيف و الكريم و الغفور أن يكون قهّارا ؟ لقد راجعت قائمة أسماء الله الحسناء و رأيت أنّها تحتوي علي 8 أسماء علي الأقل لا يمكن أن تكون صفة من صفات الله. كيف يمكن أن يجمع الله بين صفات كلها تدعوا إلي السماحة ؤ الرحمة و الودّ و صفات لا تنمّ إلا على العنف والكره و الحقد و البغضاء ؟

كيف يمكن أن ندّعي أن الإسلام دين حنيف و دين رحمة ومودّة و سلم إذا كان رب هذا الدين جبّارا و متكبرّا و مذلّ و منتقم ؟ الأرجح هو إن هناك التباس و إن صفات الله هيّ أرفع و أسماء و أسمح من أن يكون الله مقيتا أو ضارّا. كيف يمكن أن يدعو الله عباده بأن يدعواه بأسمائه الحسناء في حين أن من بين أسماءه ما يبعث على التردّد. كيف يمكن أن نتوجّه لا لله و نقول: يا مقيت امقتهم أو يا منتقم انتقم منهم في حين أن سماحة الإسلام تدعو إلى طلب الغفران و الهداية و الرحمة...

Need an advice urgently...

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Voila, le problème est le suivant : ma fille est née en mai 2002. L’année dernière je l’ai inscrite dans une classe préparatoire. La gamine selon ses enseignants se défend pas mal et ils m’ont conseillé de l’inscrire en première année cette année. Avant de le faire j’ai sondé pas mal d’avis des amis et des connaissances est la majorité a penché pour que je donne du temps à ma fille pour qu’elle continue à jouer tranquillement. Leur argument est que il vaut mieux qu’elle commence les études à 6 ans et 4 mois qu’à 5 ans et 4 mois. J’ai fais comme on m’a dit et j’ai réinscrit ma fille dans la classe préparatoire pour la deuxième année. Sauf qu’hier en rentrant chez moi j’étais surpris d’apprendre par ma femme que la direction de l’école ou étudie ma fille l’a mise dans une clase de première année. Ils ont dit à ma femme que notre fille a le niveau et que ça serait « bête » de lui faire perdre une année. Que faire ? Suivre la direction de l’école dans son raisonnement ou solliciter sa réintégration dans une classe de préparatoire ?
Merci pour le conseil.

Virage el Menzah-Blogosphere : Quelle différence ?

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Dans une ambiance d’émoi et de stupeur
BTB a osé casser la baraque
Avec un texte certes provocateur
Il a déchaînés la horde des macaques
Certains crièrent mort au tueur
D’autres réclamèrent son intronisation
Tous oublièrent qu’il n’est que l’un des leurs
Et que pour s’exprimer il n’avait besoin d’autorisation
Certains s’érigèrent en donneur de leçon
D’autres en alliers fidèles et solides
Les insultes fusèrent autant que les soupçons
Tournant l’affaire en une scène sordide
Telle est la nature de la blogosphère
Une fois morose une autre effervescente
Alternant complaisances et coup de tonnerres
Signe de schizophrénie régnante
Mais tout cela n’est que réjouissant
Car dame démocratie a pu s’exprimer
Chacun a dit ce qu’il pense à sa façon
Et tous ont pu avoir droit de cité
L’idéal serait que tout ce beau monde
Troque le virtuel pour la réalité
Et que pour de vrai on sonde
Jusqu’ou peut aller la citoyenneté

Le retour des morts vivants

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Il y a comme un air de revanche qui a soufflé du coté de RTCI ces derniers mois. Apres le retour de Habib Belaid (qui n’a jamais quitté réellement RTCI) et celui de Rchid Fezaa, Khaled a décidé lui aussi de reprendre le tablier. Mais le « come-back » le plus surprenant et le plus fracassant aurait été indiscutablement celui de Haykel Bouzouita qu’on a préalablement annoncé du coté de Radio Mosa-mb-ique (heureusement que le bon dieu nous a préservé d’une telle catastrophe). Je ne sais pas qui est l’architecte qui a été derrière ce retour en force des « Dinosaures » de l’animation radiophonique qui ont fait les beaux jours de RTCI pendant plus d’une décennie. Ce que je sais par contre, c’est que réécouter la voix de ces « ténors » a été une agréable surprise et un plaisir exquis. Pour boucler la boucle je dirai qu’il ne manquerait que le retour de Khalil qui pendant les années 70-80 a fait lui aussi des siennes sur les ondes de RTCI. Franchement ce retour m’a pousse à me « réconcilier » avec cette radio que j’aime tant et qui a bercé les plus belles années de mon enfance et de mon adolescence. J’ai trouvé que le départ de ces gens ayant un don inné pour l’animation radiophonique n’a jamais été comblé et que ceux qui sont venu soit disant prendre leur place se ressemblent tellement dans leur voix, leur phraséologie, leur musique… qu’on a l’impression d’écouter la même personne et la même émission pendant toute la longueur de la journée. Je ne veux pas faire de l’amalgame, mais à deux ou trois exceptions prés, tous ceux qui se sont relayé pour animer des tranches sur les ondes de RTCI ont présenté des émissions si identiques à s’y méprendre. La seule et unique expérience vraiment intéressante et plaisante a été celle entreprise il y a de cela une année ou deux ans par l’inégalable Ramzi Malouki qui préparait une émission « Ready-made » depuis les States pour être émise sur les ondes de RTCI comme si c’était du directe. Avec le retour de Habib, Khaled, Rchid et Haykel, RTCI est entrain de marquer un gros coup, car les auditeurs pourront écouter des belles voix, un bon français et surtout de la bonne musique… Avant de finir avec ce post, je voudrais signaler que vous auriez sûrement remarqué qu’en matière de retour je n’ai parlé que d’animateur radio homme. C’est que franchement je n’avais pas d’idole féminine du coté de RTCI. Enfin si. Je regrette le départ de la « Reine » de RTCI, Faiza Ghachem. Une Grande Dame de la radio et une grande Dame tout court. Faiza si par hasard ce post tombe entre tes mains, je voudrais te témoigner l’expression de ma plus haute estime. La seconde animatrice radio que j’aimerais réécouter sa voix sur les ondes de RTCI est « Nayla » mais je crois savoir que cette dernière vit très loin d’ici (on ne sait jamais). Voilà la messe est dite et le seul truc que j’aimerais ajouter est un message à caractère plus tôt personnelle : Mme Houriya Guellati si on vous propose de réintégrer RTCI, par l’amour de dieu, ne le faites pas.

De quoi peut-il rêver ?

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Je vous ai annoncé il y a quelques semaines de cela que ma femme a donné naissance à notre deuxième bébé. Comme tous les bébés de la planète, le notre passe la majorité de son temps à téter et à dormir. Parfois, il lui arrive de s’arracher soudainement de son sommeil tout en pleurant et en criant au point de croire que quelqu’un ou quelque chose lui a fait du mal et pourtant rien de tel ne s’est vraiment passé. Sa mère, ses grandes mères et ses tantes paternelles et maternelles ont une façon ingénue d’expliquer ses éclats en sanglot brusques et violents. Selon elles, bébé venait de faire un mauvais rêve (un euphémisme pour dire un cauchemar). Cette explication m’a interpellé et m’a poussé à me poser des questions que moi-même je trouve étrange et surprenant de se poser des questions pareilles. De quoi peut rêver un bébé qui a à peine un mois ? Quel genre de cauchemar peut-il faire ? A part le sein de sa mère j’ai beau cherché mais je ne vois pas ce que peut connaître un bébé d’autre dans cette vie ici-bas. Donc, résolument, quand bébé fait un rêve ou un cauchemar ces derniers ne peuvent avoir comme protagoniste exclusif et peut être le seul que le fameux sein. Non mais franchement, essayez d’imaginer un instant un bébé rêvant d’un gros sein méchant courrant derrière lui pour le dévorer ? La scène est burlesque. Mais si c’est le cas j’aimerais bien être à la place de ce dernier.

Ou va-t-on ?

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Jusqu’à il y a très peu d’année le portrait stéréotype qui se faisait du tunisien, tant à l’échelle nationale comme à l’échelle internationale d’ailleurs, définie ou du moins essaye de définir ce dernier comme un individu modéré, docile, obéissant et pacifiste ayant comme soucis primordiaux son bien être et le besoin d’améliorer sa situation. Durant des années entière on s’est complu dans cette réputation fictive et on s’est efforcé pour forger cette image fausse et hypocrite à outrance. Soudain, des événements nationaux et internationaux sont venus nous tirés de cette torpeur. Ils ont bousculé et sapé de fond en comble cette image de marque longtemps et sciemment entretenue. Il ne se passe un jour sans que l’on apprenne qu’un tunisien ou des tunisiens sont partie prenante dans des actes inhumains que répriment la loi et la morale. On pensait le cas du kamikaze de Djerba un fait divers, un accident, une exception et voila que l’on découvre que les tunisiens membres et parfois chefs de cellules ou bandes appartenants aux organisations les plus extrémistes sont nombreux et que leur nombre grossit régulièrement l’effectif des réseaux terroristes internationaux. Comment expliquer ce radicalisme ? Quelles raisons résident derrière cette volonté d’adhérer aux mouvances extrémistes qui n’ont de dieu que la violence? S’agit-il d’un changement soudain dans les mœurs des tunisiens ou est ce que la violence a toujours été inscrite dans les gênes des tunisiens ? On a voulu voir dans le cas du tunisien à la tête du commando qui perpétra les attentas de Madrid un cas anecdotique mais voila que chaque jour on apprend que des enfants de nous, de notre culture partisane de la tolérance et de la clémence, issus de nos antres se joindre aux causes les plus radicales avec foi et conviction. De l’Afghanistan à l’Algérie, de l’Irak au Maroc, des tunisiens s’illustrent dans des oeuvres macabres génératrices de destruction, de chaos et d’affliction. La dernière apparition sinistre de ce genre nous vient directement du Liban et plus précisément du Camp Nahr el Bared. Pas moins de 4 tunisiens figurent parmi les ténébreuxs protagonistes de « Fatah al Islam » ce groupe obscurantiste qui déclencha des affrontements absurdes et meurtriers avec l’armée libanaise. Faut-il continuer à faire comme si de rien n’était ou réfléchir et agir le plus vite possible avant que le déluge ne nous emporte dans son élan dévastateur ? La réputation du tunisien est déjà assez délabrée et ce genre de phénomène ne peut que lui causer d’avantage de préjudices.

Ali Bannour sur RTCI

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Ali Bannour déclare avoir de nombreuses idoles. Lui par contre est l’une des miennes. Cet homme au parcours étonnant, à en croire ce que pensent et disent de lui des gens de son village natale, a été l’invité d’une émission radiophonique sur RTCI hier après-midi animée par Mehdi Kattou ( ?) si je ne m’abuse. Si je publie ce post ce n’est pas pour parler de Sidi Ali Bannour. Je le fais simplement pour réagir à propos de la façon dont l’entretien entre l’acteur artiste et l’animateur de la Radio s’est déroulée. Mehdi est sûrement un projet d’animateur de radio prometteur. Il a eu l’occasion de briller lors de la couverture du Championnat du monde de Handball et puis il a réalisé des interviews avec des figures du monde sportif avec brio. Je ne sais pas combien de fois il a interviewer des gens du monde de la culture. Mais sa prestation d’hier a été par des moments insoutenable. Non seulement ses questions trahissaient un déficit flagrant de connaissances sur le monde du théâtre et du septième art locaux, mais son ton était à la limite de l’agressivité. Je ne sais pas si on devrait mettre cela sur le compte des aléas du direct, mais Mehdi doit savoir que la personne interviewée est avant tout un invité avec tout ce que ce mot suppose (courtoisie, mise à l’aise…). Etre enthousiaste c’est bien mais cela ne doit en aucun cas tourner à l’impulsivité et Mehdi est quasiment tombé dedans en interviewant Ali Bannour. N’eusse été le calme, la pondération et la délicatesse de Ali Bannour, je crois que l’émission aurait tournée au vinaigre. Je propose à Mehdi, qui reste l’un des meilleurs espoirs en animation radiophonique, de réécouter son émission et d’en tirer les conclusions objectivement pour ne pas refaire ce genre d’erreurs qui peuvent causer parfois un tort préjudiciable.

L'Afrique du Nord est la nouvelle cible de l'Eglise ?

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Je ne sais dire s’il s’agit d’une pure coïncidence ou bien d’une manipulation tramée par quelques forces occultes, mais en l’espace de quelques jours j’ai prit part ou j’ai été témoin de plusieurs discussions ou il été question d’un phénomène énigmatique qui est devenu le sujet d’actualité des soirées estivales entre amis. Ce sujet est la conversion de tunisiens au christianisme. Il est indéniablement vrai que la Tunisie avant d’être une « terre d’Islam » a été tour à tour païenne, juive et chrétienne jusqu'à la conquête des arabes qui a marqué l’islamisation peut être progressive mais manifestement irréversible des tunisiens et de tous les habitants de la zone du Magreb. A ce point, il faudrait peut être préciser que seuls les juifs ont résisté aux vents et aux marées maintenant leur culture, leurs traditions et leur foi. Pour ce qui est de la présence chrétienne sur le sol tunisien, personnellement, à part les tunisiens d’origines maltaises, italiennes ou françaises je ne connais qu’un seul cas d’une famille tunisienne qui est chrétienne et dont les membres portent tous des noms arabes. Mais même si je ne peux pas être affirmatif à cent pour cent sur les origines de cette famille, je sais qu’au moins une grande mère dans cette famille portait un prénom européen. Pour revenir un peu à notre sujet, les participants à ces discussions ont évoqué la présence de missionnaires évangélistes sur le sol tunisien, l’exercice de pressions financières sur des pauvres, les promesses d’un avenir meilleur… bref que des supputations et rien de concret ou de tangible. S’agit-il d’une conversion spontanée et désintéressée émanant d’une quête spirituelle sincère ? S’agit-il d’un phénomène de mode ou tout simplement d’un canular ? Pourquoi pendant une présence française de plus de 70 ans en Afrique du Nord, la colonisation a récolté un échec fracassant dans l’évangélisation des nord africains et ce malgré les efforts considérables de l’Eglise alors qu’aujourd’hui et sans raisons apparentes des tunisiens, des algériens et des marocains choisissent délibérément d’embrasser la foi de Jésus ? Intrigué et insatisfait des faits et explications présentées, j’ai fait un petit tour sur Internet pour voir si je pouvait tombé sur un article ou une étude intéressante sur le sujet. De mes recherches il en ressort que tant la Tunisie, comme l’Algérie et le Maroc, ces trois pays sont touchés indistinctement par ce phénomène. L’Algérie, pays déchiré et ou règne la confusion, la marginalisation et le chaos, la conversion au christianisme peut paraître explicable du moment ou les bébés sont égorgés et les femmes éventrées au nom de l’Islam. Mais, Les raisons qui poussent les tunisiens et les marocains à trouver le salut de leurs âmes grâce au Christ sont sûrement différentes. En l’absence d’un prosélytisme affiché de l’église, l’apparition de ces anciens musulmans convertit au christianisme intrigue. Apostrophé sur ce sujet, Paul Geers un père blanc qui connaît très bien la Tunisie pour y vivre depuis plus de 50 ans, a déclaré que le regain d’intérêt des tunisiens, en particulier, et des nord africains, en général, pour le christianisme et pour l’église s’expliquerait par la (re)découverte de la foi de Jésus à travers les émissions religieuses à la radio (RMC) et à la télévision (Miracle, Sat 7, Al Hayat…). Je voudrais bien croire à sa thèse et j’aimerais bien, aussi, croire en l’authenticité de ces conversions. Je voudrais surtout ne pas voir en ce phénomène une manière de se rapprocher de l’occident analogue ou parallèle aux « mariage d’amour » entre des nord africains de 20 et 30 ans avec des européennes de 60 ans et plus. Comme je ne dispose pas de preuves ni la certitude qu’il y a anguilles sous roche, je vous laisse le choix de faire votre propre jugement sur ce sujet.

Ben Harper

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Je voudrais proposer le clip suivant à Big Trap Boy, Abdou (s'il est encore dans les parages), la Marsoise, Adib, Sonya, Skydancer, Karim ben Amor, Samsoun, Nadia from Tunis,... tout en espérant qu'ils et elles aimeront bien

Gad et La presse de Tunisie

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Mme Samira Dami est sans doute aucune l’une des meilleurs critiques que compte le paysage de la presse écrite tunisien (bien qu’en réalité les critiques littéraires et artistiques en Tunisie ne sont pas aussi nombreux qu’on ne le pense et qu’une grande partie de ceux qui exercent se métier s’improvisent comme tel sans l’être vraiment). Cette grande dame qui jouie du respect de tous ces lecteurs a publié une note sur Gad et sur son spectacle présenté au festival de Carthage d’une sévérité surprenante au grand daim de la majorité des gens qui l’ont lu. Son article avait des apparences d’un règlement de compte dans les plus strictes règles de l’art plus qu’une critique objective du spectacle et des aptitudes artistiques et humoristiques de Gad. En lisant l’article, publié sur « La Presse » de ce jeudi 9 aout, on a eu, ou plus exactement, j’ai eu l’impression que Mme Dami a fait du cas Gad une affaire personnelle tellement le ton était à l’agression et avait des allures d’une chasse à l’homme. Franchement, je lisais l’article et j’avais la sensation d’être devant un abattoir, un massacre à la tronçonneuse, ce n’était pas un exercice de critique mais un vrai procès.
Je dois reconnaître que je ne suis pas un spécialiste pour pouvoir juger les prestations artistiques de Gad mais je ne crois pas qu’il ait put drainer 12000 spectateurs et encore plus qui sont restés sur le faim rien que parce que ce dernier est charmant. Le coté charme a surement aidé Gad à faire son chemin dans le showbiz mais je ne crois pas qu’il a mérité la place qu’il occupe que grâce à cela… Pour finir je voudrais signaler deux choses : Mme Dami a été récemment décorée. J’espère que son article ou plus exactement son attaque frontale contre Gad n’a rien à avoir avec cette distinction ; car si elle se sent redevable de quelque chose envers son « bienfaiteur », en lynchant Gad elle s’est trompée de cible… La deuxième remarque se réfère au titre choisi par les critiques de « La Presse » pour couvrir le spectacle de Gad : Des kamias on n’est pas sorti, repris par Mme Dami. Ce titre en lui-même est révélateur de la nature de culture qui distingue nos critiques…

Neuf moi(s) aussi et plus...

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Voila, après une absence forcée, due non pas à un départ pour des vacances, bien que je les mérite amplement, mais à un heureux événement qui est venu égayer mon petit foyer, je suis ravi de reprendre le blogging. Eh oui, ma femme vient de mettre au monde notre deuxième enfant et si je rédige le présent post ce n’est pas pour faire une annonce de faire-part afin que vous m’exprimiez vos félicitations, bien que vos vœux m’iront droit au cœur, mais pour vous parler d’une étrange expérience et de sentiments curieux que j’ai vécu lors des deux grossesses de ma femme. Il semblerait que le stress de la grossesse est un syndrome assez courant chez la femme et c’est une chose apparemment normale. Mais, je n’ai jamais entendu l’un de mes proches ou de mes copains dire que lui aussi a souffert pendant la grossesse de sa femme. Lorsque mon épouse est tombée enceinte de notre premier enfant, bien que tous les deux nous étions sûrs et certains de cette grossesse, il a suffit que l’annonce nous soit faite officiellement par le gynéco pour que ma femme subisse un changement de comportement radical au point que je n’arrivais plus à la reconnaître. Bizarrement, moi aussi je commençais à me sentir un peu perturbé. Je dormais très mal la nuit et je n’arrêtais pas de me posais un tas de questions. Ce que je me posais comme questions ce n’était pas du genre si le bébé va être une fille ou un garçon, s’il sera brun ou blond, s’il aura les yeux vert ou noisette… Non ce qui m’inquiétait c’était de savoir si notre bébé allait naitre entier, s’il aura ses deux mains, ses deux pieds, ses dix doigts, pas un de moins mais pas un de plus non plus... En un mot, je flippais pour savoir si notre enfant allait venir à ce monde avec ou sans handicap physique. Ce n’est pas que je ne voulais pas d’un enfant handicapé. Je suis sur et certain que si j’avais eu un enfant avec une mutilation quelconque je l’aurais aimé autant et même plus qu’un enfant « normalement » constitué. Mais soyons sincère, le regard de la société et sévère et même si ma femme et moi aurions fait tout pour faire sentir à cet enfant qu’il est « normal », une fois dehors, les regards ne seront plus pareilles. Et puis, il y a la question de savoir si par la suite l’enfant acceptera ou pas son statut. Je disais donc que pendant toute la période de grossesse de ma femme ni les échographies ni les assurances du gynéco n’arrivaient à me tranquilliser. Et puis arriva le jour de l’accouchement et là encore plus de stress et plus d’inquiétude : accouchement normal ou sera-t-on obligé de faire une césarienne ? Ma femme va-t-elle souffrir ? Tout ce passera bien ?... Je n’ai sentit de soulagement que le jour de la naissance lorsque j’ai pu voir de mes propres yeux que l’enfant était physiquement « normal » et sa mère indemne à coté de lui. Puis commencèrent des inquiétudes d’autre type. Est-ce que le bébé verra ? Est-ce qu’il entendra ? Est-ce qu’il parlera ? Est-ce qu’il marchera… J’ai cru que ce genre d’inquiétudes était dues au fait qu’il s’agissait d’une première expérience, mais les mêmes sentiments se sont fait plus insistants lors de toute la deuxième grossesse de ma femme.