Et pendant ce temps là...

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Dans son dernier numéro, le magazine “Arabies” consacre un reportage spécial sur la Tunisie (nº 247, novembre 2007). Il écrit, notamment sur sa couverture, ceci : La Tunisie, un pays qui voit loin. Justement ils ne croient pas si bien dire chez « Arabies ». C’est vrai que la Tunisie est un pays qui voit loin. Très loin. Trop loin même. Tellement lointain que les tunisiens n’arrive plus à voire eux où regarde leur propre pays.

Déni de maternité.

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Ça devait être une visite de routine pour la jeune maman. Les analyses étaient bonnes. Le gynéco, jovial et plaisantin comme d’habitude, procéda à l’auscultation ordinaire à l’aide de l’échographe. Eh soudain, c’est le silence. Un silence lourd. Très lourd. Le visage du gynéco changeât de couleurs, il suait, ne savait plus ni comment ni où se mettre. Apres quelques balbutiements, le verdict tomba comme un couperet. « Madame, je suis désolé de vous l’annoncer ainsi. Votre grossesse doit être interrompue le plus tôt possible ». Abasourdie, assommée par cette annonce insensée et macabre, elle n’arrivait pas à comprendre, à assimiler ce que disait ce dernier. Le médecin essaya de son mieux de s’expliquer. Mais, ses mots étaient trop compliqués, trop techniques, incompréhensibles pour une jeune mère qui depuis presque six mois meublait l’attente d’avoir son premier bébé en achetant des vêtements, en choisissant la clinique, et en se chamaillant avec le père sur le prénom du futur bébé… Sur indication du gynéco, une deuxième auscultation, avec des appareils encore plus sophistiqués, a été faite chez un autre collègue. Confirmation du diagnostique : le fœtus est atteint d’une maladie rare. Sa croissance a stoppé net. Il souffre de plusieurs malformations génétiques qui généreraient à leur tour d’autres anomalies. La mort du fœtus est inévitable et la grossesse devrait être arrêtée le plus tôt possible pour que la mère ne subisse pas des complications.

Elle est rentrée à la maison anéanti, détruite, complètement abattue. C’est sa première grossesse, sa première ex future progéniture. Son mari, sa mère, ses frères, ses sœurs, ses amies… voulaient la consoler mais n’arrivaient pas à se consoler eux même.

Dans deux jours elle devrait être admise dans une clinique pour expulser de son corps cette chose auquel ni elle ni personne n’a pu mettre un nom. Deux jours. C’est long. Trop long. Les minutes ne passent pas, Les heures non plus. Tout semble s’être arrêté. L’attente est longue, insupportable. Si on avait à lui demander ce que représentait l’enfer pour elle, elle aurait répondu sans hésitation aucune que l’enfer était ce qu’elle vivait en ce moment là. Ce n’était pas un avortement. Ce n’était pas une fausse couche. C’était une situation étrange. C’est comme si on a prit une gomme pour effacer une partie d’elle, une part de sa vie, un espoir nourrit pendant des mois, une joie qu’on a convertie en un malheur. Elle essayait de ne penser à rien. De se dire que c’est juste un cauchemar. Qu’elle va vite surmonter cette tragédie. Que tout finira par se terminer. « Quelle heure est-il maintenant ? Pourquoi les aiguilles de la montre ne veulent plus avancer ? ».

Apres un attente longue et pénible, après moult souffrances et douleurs, au bout desquelles ce n’était pas un tout petit bout de choux qui est venu égayer le foyer de ses parents mais une masse inerte et inanimé qu’on a vite envoyé au laboratoire pour d’amples analyses, on est arrivé à lui extirper des ses entrailles sa fierté de maman, sa fécondité, sa détresse, son drame, sa tragédie…

Quatre jours après elle est sortit de la clinique ressemblant à un zombie, une loque errant sans âme ni but. La tristesse l’a envahit. Les yeux perdu dans le vide. Pourra-t-elle réapprendre à vivre ? Pourra-t-elle regarder la vie de la même façon ? Saura-t-elle surmonter cette épreuve ? Saura-t-on la consolée ???

Je vous dois une éxplication, la voici

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Ma dernière note a suscité quelque réactions (très peu dieu merci) oscillants entre un reproche mi-voilé et une approbation non tout à fait complète. Avant que la polémique n’enfle et qu’une avalanche de commentaires insensés me tombe sur la tête j’aimerais apporter la mise au point suivante :

Je tiens à préciser que lorsque j’ai écrit ma dernière note mon intention n’était pas de dénigrer ou de critiquer qui que se soit. C’est vrai que le ton que j’ai utilisé cachait mal mon exaspération du fait que cela fait des semaines maintenant que je rode dans Tn-Blogs sans vraiment tombé sur quelque chose qui puisse me procurer une certaine satisfaction. Mais, loin d’être une attaque, cette note ne reflétait qu’une impression personnelle et donc hautement subjective. Inexplicablement, je me suis trouvé comme affecté par un coup de blues. Je me suis senti nostalgique d’une certaine période, non très lointaine, où des bloggers écrivaient des notes qui ne laissaient pas le lecteur de marbre et qui poussaient à cogiter sur l’absurdité de la vie en générale. Ce genre de notes je n’arrive plus à les retrouver et comme un orphelin abandonné, je me suis trouvé chagriné par les départs, annoncés et non annoncés, de plusieurs membres de la blogosphère tunisienne. Je regrette le départ de ces bloggers doués qui ont apporté des moments de bonheur, des moments de lecture passionnante avec leurs notes, et dont le départ n’a pas été comblé. Ma pensée va à ce cher Mani, le penseur qui tout en abordant des sujets très graves, n’oublie par de garnir ses notes avec un teint de sarcasme décapant. Je pense aussi au plus grand polémiste de toute la blogosphère, Abdou, qui après sa « felsa », a fait de son Kouri un espace pour exprimer des idées dérangeantes dans un style provocateur dont lui seul a le secret (oui j’aime sa vulgarité, sa spontanéité, son style atypique…). Ma pensée va aussi à l’extravagante « Orchidée » qui nous gratifia de moments agréables avec les hilarantes péripéties de Madame Neziha. Je pense aussi à Xander et à ses notes peut être provocatrices mais foncièrement basée sur un travail de recherche sérieux. Et j’en oubli certainement.

Je voudrais dire aussi que je regrette que d’autres bloggers, qui par lassitude qui par manque de temps ou pour d’autres raisons qui m’échappent, ne soient plus aussi prolifiques comme avant. Des bloggers comme, Big Trap Boy, Tarek Chentiti, Tonton Jacob Skaydancer, Téméraire… qui nous ont habitué à nous livrer leurs impressions, réflexions et même leurs soit disant « sottises » de façon presque quotidiennement, se font de plus en plus silencieux en ce moment. Enfin, je regrette surtout que Emma Benji, avec son statut de journaliste confirmée, ne fasse plus que des apparitions sporadiques. J’espère que cette pause ne soit que momentanée et non pas le prélude d’une absence plus longue.

Voila, j’espère avoir pu donner une explication convaincante. Mon coup de gueule n’était pas dirigé contre ce qui se fait dans Tn-Blogs en ce moment mais il était surtout causé par tous ces gens que je viens de citer, et par beaucoup d’autres que je n’ai pas oublié mais qu’ils me pardonnent de ne pas les avoir mentionné, qui ont crée en moi une certaine dépendance.

Je voudrais finir cette note par rendre à César ce qui est à César. Heureusement que dans la blogosphère il y a encore des gens comme El Greco, Stupeur, Sidi Ali, Hammamet, Naufrage, Tarek Kahlaoui, Free Race, Citizen, Gouverneur, Etkalem… (Que les auteurs de blogs photos ne se vexent pas, leurs œuvres restent une catégorie à part)

P.S : Chère Mariouma, j’espère que tu trouveras dans cette note une réponse à ton commentaire. Saches, cependant, que je ne peux me permettre d’avoir quelque chose contre toi ne serait-ce que pour deux raisons fondamentales :

1- Ton prénom, et là je ne crois pas être ni le premier ni le dernier à te dire que tu portes un très joli prénom.

2- Parce que tu vies (ou séjourne) à Paris et Paris pour moi c’est « Oum Eddonya ». Sacrée veinarde va.

Bienvenus à la blogo-poubelle

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Putain de merde. Je ne croyais pas l’esprit « Télé-réalité » aussi contagieux que cela. Je croyais que le règne des trucs merdiques genre Big Brother, Star Academy, La Ferme (dans les deux sens), Regarde Ce Que J’ai Entre Les Fesses et tutti cuanti… était strictement réservés au domaine télévisuel. Apparemment je me suis trompé. Car la chose, ce machin, la bête immonde comme dirait l’autre, a osé s’inviter et envahir petit à petit la blogosphère tunisienne. Le voyeurisme et l’exhibitionnisme sont devenu monnaie courante et je dirais même le lot quotidien de ceux qui consultent TN-BLOGS (je te plain Houssien, tant d’effort et de sacrifices pour enfin arriver à ce résultat…). Que faire ou que dire ? Rien à priori. Du moment que le peuple demande alors le peuple a droit à ce qu’il réclame. Faites un petit tour par tn-blogs et vous verrez que la majorité des blogs fonctionnent exactement dans le même principe et dans la même mentalité des émissions Télé-réalité. Si ces dernières n’ont d’autre objectif que de faire exploser l’audimat, les premiers eux n’ont d’autre dessein que d’accaparer le plus d’attention possible en s’effeuillant comme dans un exercice de streaptease et amateur en plus. Vous me diriez que c’est désolant de se trouver devant des gens, supposés être intelligents, qui abandonnent toute leur pudeur pour livrer leur intimité en pâture au public. Eh bien, c’est ainsi et ça sera toujours comme ça. C’est à prendre ou à laisser (merde je me trouve obligé de faire de la pub à l’autre connard en plus). Tu viens chercher quelques choses d’intéressant, de nouveau, d’édifiant, de constructif, d’instructif… ou, à défaut, de divertissant, de relaxant… eh bien tu peux toujours te fourrer le doigt dans le nez faute de le faire ailleurs. Remarque, pourquoi s’entêter à vouloir quelque chose qui ne peut être réalisable. La blogosphère tunisienne vaut ce qu’elle vaut et en cela elle ne se différencie guère des autres communautés de bloggers. Alors pourquoi réclamer à quelqu’un ou à quelque chose plus de ce qu’il peut donner ? Think about it !

Father Vs Son : Fight

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Le fabriquant de lames à raser « Wilkinson » a mit en ligne sur son site un « trailer » d’une facture artistique et technique fabuleuse. Ce spot publicitaire est à mon humble avis celui qui devrait être élu comme le plus réussit, le plus original et le plus créatif jamais réalisé cette année. C’est une pure merveille et un vrai régal visuel. Je l’ai regardé et re-regardé maintes fois sans jamais me lasser. A chaque fois je le trouve plus vrai que la réalité, plus touchant et surtout plus illustratif de la vie que je mène en ce moment. Peut être que la solution proposée est la bonne. Mais franchement je n’opterai jamais pour cette dernière.

Pour voir le clip cliquer sur le lien suivant :
http://www.ffk-wilkinson.com/

Fair play

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Il est communément admis parmi les sphères de l’opposition et entre les bloggers tunisiens que Borhane Bsaeïs est l’intellectuel de service du régime (et là ce ne sont pas les auteurs du blog « Boudourou » qui vont me contredire). Je connais l’homme à travers ses écrits et ses billets fort polémiques qu’il publie régulièrement sur les colonnes de « Assabah ». Cependant, bien que n’étant pas le seul journaliste de talent, et de talent il en a à revendre croyez moi, qui mette ses compétences au service de causes indéfendables, Borhane Bsaies se distingue par rapport à tous les autres laudateurs, thuriféraires… ou appelez les comme vous voulez, par sa supériorité intellectuelle, la perspicacité de ses analyses et surtout par sa capacité de tenir des propos fort convaincants. Là où tous les autres se contentent de reproduire un discours fait d’une langue de bois ennuyante, redondante et exaspérante à outrance (ينعّس الكلب على خريتو), lui il est capable de paraître tenir un discours révoltant et révolté tout en usant, cependant, de la même langue que ces derniers.

Comme la majorité des lecteurs des billets de Borhane Bsaies, je ne partage ni les idées ni les convictions de ce dernier. Cependant je ne peux nier, ni personne ne pourra le faire d’ailleurs, que Borhane Bsaies est un très bon orateur et un communicateur doué. Et c’est justement là où réside le génie pervers de cet homme. Il peut jouer le rôle de l’avocat du diable avec brio et s’en sortir victorieux. C’est un adversaire qui est dangereux et redoutable car il a une aisance et une faculté indéfectible de jouer adroitement sur les diverses nuances du gris. Il est si brillant dans l’art de la persuasion qu’il trouve facilement les mots et les arguments qui peuvent te faire vaciller et même, dans certains cas, t’inciter à changer d’opinion sur une question alors que tu étais sur et certain que ta première position était incontestablement la bonne. Il est capable, comme nous dirons nous autres les tunisiens, de : يبيع القرد و يضحك على شريه

En plus de ses écrits, j’ai eu l’occasion de suivre les interventions de Borhane Bsaies dans des débats télévisés organisés ici et là (Al Jazeera, Al Arabiya…) et je me suis toujours demandé comment ce denier peut faire pour assumé le rôle le plus ingrat tout en réussissant à dégager un certain charisme auprès de ces lecteurs et des auditeurs. La dernière preuve de cette réalité paradoxale fut sa prestation remarquable et remarquée lors de l’émission بل مكشوف diffusée hier mardi sur Hannibal TV. J’ai suivi l’émission tout en me demandant : Mais que fait « cet intrus » sur ce plateau ? A la fin de l’émission non seulement mon respect envers lui a grandit mais je dois reconnaître avoir même éprouver un sentiment de sympathie envers celui que je considère encore et toujours comme un intellectuel à la solde du régime. Que les détracteurs de Borhane Bsaies ne m’en veulent pas sur ce que je viens d’écrire. Je sais que cela peut leur paraître subjectif, faux et très discutable. Mais, j’ai eu l’impression qu’il fallait rendre à Cesare ce que est à Cesare.

Qu'elle est son tort ?

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Amies Bloggueuses amis bloggueurs bonjour. Aujourd’hui j’aimerais vous parler un peu du savoir vivre. Mais avant de commencer mon récit permettez moi de faire cette petite introduction. Je devrais avouer que j’entretien un rapport assez paradoxal avec l’activité de faire les courses. Autant j’aime prendre le couffin pour aller acheter des légumes et des fruits, une activité qui me rappelle mon enfance lorsque j’accompagnais mon grand père au marché central tous les week-ends, et que je trouve un passe temps relaxant et un vrai plaisir, autant la nécessité d’aller à un hypermarché pour faire les emplettes me provoque la plus insupportable des migraines. S’il y a une chose qui me tape vraiment sur les nerfs c’est d’être obligé d’aller à « Carrefour » ou (pour ne pas lésé le concurrent) « Géant ». Samedi dernier, ma femme m’annonçât sur un ton menaçant qu’il n’y a plus de couche pour notre bébé, plus d’eau, plus de lait et plus de yaourt… et qu’il fallait aller en urgence chercher tout ça. Je me dirige vers hypermarché de la place content de ne pas emmener ma femme avec moi car pour une fois je n’achèterai que ce qui est indiqué sur la liste et rien de plus (d’habitude on y va pour une course de 50 dinars on en sort avec une facture de 150 dinars et plus). Léger et libre, je fais mes emplettes en moins de 10 minutes et je me dirige vers la caisse. Devant moi se tenait un jeune homme de 35-40 ans, du style BCBG (bon chic bon genre). Il fait passé ses courses tranquille et zen jusqu’à ce que, à un certain moment, la caissière, avec toute la politesse due, lui signifie qu’elle a des consignes strictes pour ne pas faire passer plus d’un pack de six paquets de lait par personne. Là, notre cher ami fut piqué par une mouche horrible. J’ai beau chercher quelle crime de lèse majesté la caissière a commit mais je ne trouve pas. Cela n’empêche que notre ami s’est horriblement vexé. Il n’arrivait pas à admettre comment une minable caissière ait osé lui dire qu’il n’avait pas le droit de prendre autant de lait qu’il en voulait. Comment une roturière paumée, qui est la à son service, ose-t-elle lui dire à lui, le noble et l’aristocrate, qu’il ne pouvait pas faire passer plus d’un pack de lait ? Montant sur ses grands chevaux, notre ami affirma qu’il n’avait vu aucun panneau sur les lieux indiquer que chaque client n’avait droit qu’à un seul pack de lait (je crois qu’il ne vit pas souvent par ici et qu’il n’a aucune idée sur la pénurie qui frappe le pays). Il estima condescendant de parler avec une misérable caissière et exigeât qu’un haut responsable de l’établissement vienne le voir immédiatement pour laver cet affront. Pour lot de consolation, notre ami n’a eu que l’intervention d’un chef caissier qui lui signifia fermement qu’il pouvait toujours adresser une réclamation à la direction mais que pour le moment il n’avait droit qu’a six litres de lait comme tous les communs des mortels. Tout en râlant et pestant, il fini par payer et son aller sans oublier de diriger un regard fulminant envers la caissière. Pendant ce temps là, je regardais la scène éberlué. Je n’arrivais pas à trouver une seule raison qui puisse justifier que le monsieur fasse un scandale pareil. Quel délit la caissière a-t-elle pu commettre ? Si les caissières et autres employés de ces hypermarchés étaient des actionnaires ou des détenteurs d’une quelconque part de ces établissements, j’aurais peut être étais tenter de légitimer la colère de ce monsieur. Mais ce n’était pas le cas. Alors, messieurs un peu de décence s’il vous plait l’esclavage est un phénomène révolu et la supposée supériorité intellectuelle, sociale ou autre n’a jamais été un passe-droit pour maltraiter les gens.

و عادت حليمة الى عادتها القديمة

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كان من المؤمول أن تتقلص اللغة الخشبية، أمام استحالة زوالها، بعد عشرون سنة من التغيير. و لكن الأرجح هو أن دار لقمان بقيت على حالها. و اليكم بعض المختارات اليى لا تستحق الى أيّ تعليق :

في إجابته عن سؤال أحد ممثلي الصحافة الاجنبية في تونس الذي تطرق إلى الافراج عن مساجين أشار
وزير العدل وحقوق الانسان أنه لا يمكن الحديث عن إطلاق سراح سياسيين لانه لا يوجد في تونس مساجين سياسيون ويضيف وزير العدل أن المعتقل السياسي هو الذي يحاكم من أجل انتماءاته السياسية وفي تونس لا يوجد من أودع السجن من أجل أفكاره أو انتماءاته بل من أجل أفعاله أو العنف الذي يدعو إليه...

فأجابه مجيب : معيز و لو طارو

وحول القرارات المتعلقة بالترفيع في منح الصحف الحزبية ومضاعفة المنح المخصصة للاحزاب السياسية الممثلة في مجلس النواب فقط وعدم تعميمها على جميع الاحزاب أشار السيد زهير المظفر الى أن ذلك غير ممكن لان حسن التصرف في التمويل العمومي للاحزاب يقتضي تقديم المنحة- التي هي من المال العام- فقط للاحزاب التي لها حد أدنى من مصداقية التمثيل والانتشار الشعبي...

المثل العربي يقول : رب عذر أقبح من ذنب

Prix Mo Ibrahim ? Eeeeuuuuh...

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Mo Ibrahim est un homme d’affaire soudanais qui a touché le jack pot en réalisant une plus value pharaonique lors de la cession de ces parts dans la société Celtel au groupe koweitien MTC. Ce monsieur se veut assumer le rôle d’agitateur non d’idées mais de sociétés en lançant une initiative fort insolite : la création d’un prix de bonne gouvernance doté d’une prime largement supérieure à celle concédée par le prix Nobel et qui sera décernée aux anciens chefs de gouvernement africains. Peuvent se présenter à ce prix uniquement les lauréats capables de remplir les deux conditions suivantes : avoir démocratiquement quitté ses fonctions et, surtout, s’être distingué pour la qualité de son action politique. L’initiative parait louable et sûrement très noble. Sauf que restreindre la candidature au continent africain risque de vider ce prix de son sens. Parce qu’au vu de ce qui se passe en Afrique aujourd’hui (et toujours d’ailleurs), je ne crois par que les candidats à se prix vont se bousculer pour l’avoir. Au fait, les lauréats qui correspondent aux conditions proposées sont très peu nombreux et représentent, á mon avis, l’exception et non la règle. Ceci dit, Monsieur Mo Ibrahim, au bout de quatre ou cinq ans aura fort à faire pour dénicher une personnalité à qui attribuer son fameux Prix. Donc, aussi flamboyante et philanthropique que puisse paraître son initiative, ce riche homme d’affaire qui veut bousculer les choses pourrait être tranquille et rassuré que son argent n’ira très probablement pas trop loin de son compte bancaire.

Dust in the wind

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Il y a vingt ans de cela un événement et venu chambarder ma vie et celle de tous mes concitoyens je suppose. Cet événement a éveillé en moi un sentiment d’espoir, d’optimisme et de satisfaction. Exhorté par la fougue de la jeunesse, j’ai voulu voir en ce changement une chance de s’exprimer, de décrier ce qui ne marchait pas et pourquoi pas de proposer de nouvelles idées. Avec le temps, je me suis convaincu que le rythme des changements ne correspondait pas à mes attentes et à mes ambitions. Petit à petit, déçu et amère, j’ai commencé à me déconnecter de cette réalité préférant mener une vie parallèle et mettre toutes mes attentes et mes espoirs en état d’hibernation. L’année dernière, on a annoncé, tambour battant, que l’avènement des vrais changements allait se réaliser incessamment. L’espoir, jamais perdu, commença à se manifester encore une fois. Je suis sortie de ma réserve. Quelques signes ici et là ont nourri cet espoir de changement. Mais le jour « J » venu, j’ai eu l’impression que la montagne a accouché d’une souris. Alors j’ai décidé d’appuyer une deuxième fois sur la touche « stand by» en attendant des jours meilleurs

Tunise Telecom

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Tunisie Telecom, qui se veut agressive dans sa nouvelle strategie de communication, a choisit comme slogan
كلنا على فرد كلمة
Il me semble avoir vu déjà quelque part un slogan trés ressemblant. Je ne rappelle plus ou exactement. Mais bon, les K&K (ne pas lire caca) semblent vouloir rendre la monnaie à quelqu'un (voir derniere pub : Tunisie Telecom Nº 1 ...)

Injustice quand tu nous tiens

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Le 2 novembre dernier on a annoncé la mort du pilote de Enola Gay, Paul Tibbets, celui qui larguât une bombe atomique sur Hiroshima causant la mort de 140.000 personnes !!! Le nombre vous parait choquant. Pas autant que cela apparemment pour les américains et pour l’opinion publique internationale. Le mec a toujours déclaré qu’il est fier de son exploit. Il a fait son job comme on dit. Il a accompli son devoir de militaire avec abnégation mais aussi avec beaucoup de volonté et sans regret aucun. Pour moins que cela d’autres personnes, non américaines bien évidement ont été accusées de génocide, crime contre l’humanité… et la liste peut s’allonger allégrement (ou macabrement selon votre humeur). Paul Tibbets a demandé à ce qu’on ne mette pas d’épitaphe sur sa tombe pour que cette dernière ne devienne pas le lieu de rassemblement des pacifistes. S’il s’avère que ce vœu est vraiment le sien ce fils de pute (celle même qui a donné son nom à l’avion transporteur de la bombe pour que cela se passe sous une bonne étoile) en bon soldat americain aurait pensé à tout même à l’après sa mort.

زيد الماء زيد الدقيق

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La dénonciation d’un acte répressible est une bonne chose. Un principe qu’il faudrait appliquer à tous les niveaux et à toutes les personnes. Cependant lorsque cette dénonciation atteint des degrés exagérés cela devient un acte plus proche du lynchage que d’autre chose. Mohamed Kahlaoui, professeur universitaire, que je ne connais ni de près ni de loin, a eu l’outrecuidance de se permettre de piocher (et piocher ici est un euphémisme si l’on croit les allégations avancées qui assurent que ce dernier à carrément fait du « Ctrl+c-Ctrl+v ») dans une recherche réalisée par un autre Professeur de l’Université de Mohamed V au Maroc, Abbas Jarrari, pour écrire un livre sur l’histoire de la musique andalouse. Bien évidement ce monsieur Kahlaoui, qui par l’occasion est devenu soudain le centre d’intérêt des spécialistes et des néophytes, a omit de citer ne serait-ce que sommairement les sources (ou plutôt la source) de son œuvre.

Je disais donc que ce Kahlaoui, qui a essayé de se justifier, a été dénoncé une première fois par Fraj Chouchane, par notre ami Tarek Kahlaoui et par Mohamed Garfi pour ne citer que ces noms. Au risque de me répéter, je dirais que cette dénonciation est bénéfique et même louable. Mais quand cet acte de plagiat caractérisé, devient le sujet récurrent et principal de toutes les chroniques et billets publiées dans les pages culturelles de nos journaux, j’avoue que je commence à voir dans cette campagne, parce qu’il s’agit d’une, une intention louche. Je n’accuse personne de vouloir porter sciemment préjudice à ce monsieur, mais ne parler que de lui et que de son acte odieux, en ce moment, peut finir par paraître comme une affaire motivée quelques parts par un désir de règlement de compte.

Tout acte de plagiat quelque soit son degrés de gravité est répréhensible et cela s’applique aussi au présent cas. Cependant, il y a eu des cas beaucoup plus grave que le livre de Mohamed Kahlaoui dont le contenu de son livre est resté sûrement consulté par un lectorat très réduit vu sa spécificité. Je veux dire par cela qu’il y a des personnes qui se sont enrichit ou obtenu des postes privilégiés en ayant eu recours au plagiat sans que cela n’ait suscité une tollé général comme dans le cas de ce Mohamed Kahlaoui. Alors faut-il voir en cela une application de notre cher proverbe bien tunisien : الّي هزّتو صقيه العصي ليه