A la manière d’un certain Sghaier Ouled Ahmed, j’aime ce pays comme ne l’a jamais aimé personne. Matins et soirs et même les jours du Dimanche. Cependant, à la manière de Coluche, je trouve que ce pays il est bien mais il y a beaucoup de tunisiens dedans. Et puis dans ce pays on ne parle que tunisiens. Quand je dis parler tunisien je ne me réfère pas à la langue sinon au langage, à la mentalité et au comportement et entre nous le comportement tunisien laisse beaucoup à désirer. Franchement, le proverbe bien locale résume parfaitement la situation : il n’y a que le « homotunisius » qui est capable de déféquer et de se bronzer dans le même endroit. Les exemples pour illustrer mes propos ne manquent pas. Il suffit de sortir de chez soit et de se mêler à la foule pour se rendre compte de cette désolante réalité. Quelle est la solution ? Je suis sceptique et je suis convaincu que le fléau est incurable. C’est dommage pour nous car nous avons pourtant un si joli pays et cette vérité des gens du monde entier peuvent vous l'affirmer.

4 commentaires:

onsor العنصر a dit…

je crois que que la foule doit être encadrée par des meneurs dans tous les domaines et ,c'est le rôle des institutions depuis la naissance jusqu'à la fin
y a il une politique sociale culturelle économique ...!!!!!
la foule est laissée a elle même

Takkou a dit…

@ Onsor : Je partage entierement ton avis sur le fait que la foule est laissée à elle meme. Cependant, j'ai quelques reserves sur ton diagnostique ; plus que les institutions c'est le civisme et le savoir vivre en societe qui font gravement defaut à notre chere societe et qui nous meneront inoxerablement vers la faillite. Désolé d'etre d'un pessimisme exagéré...

MAD DJERBA a dit…

Et bien tu vois, aujourd'hui je suis dans ma journée "colère" et j'en suis même arrivée à me demander ce que je fous encore ici.
Allez, demain est un autre jour ! :)

onsor العنصر a dit…

@takkou
bien sure, la famille et l'école parmi les institutions qui encadrent et forment le citoyen, je ne suis pas spécialiste pour cela, mon diagnostic est un peut superficiel,
je crois qu'on assiste a la faillite de la famille