Etre ou ne pas être, telle est la question


J’avais l’intention d’écrire toute autre chose pour étrenner mon blog lorsque je suis tombé sur un article posté sur un autre blog que je recommande fortement et qui appartient à « Emmabenji » ayant pour thème le choix de l’homme de sa vie. L’article à attiré mon intention car la plus part des interventions pour commenter cet article sont allé dans un même sens provocant en moi un mélange de curiosité et d’étonnement.

Je fréquente assez de personnes provenant d’horizons divers mais dans la majorité tiennent des propos peu reluisants envers l’institution du mariage. La gente féminine a la fâcheuse tendance de dire qu’il est difficile de trouver un homme un vrai qui puisse les combler. Les garçons, en revanche, eux ils se laissent souvent prendre dans le piège de considérer toutes les filles ou du moins la majorité d’entre elles comme des femmes de petite vertu !!!

Soyons lucides et raisonnables. A ce jeu là on ne sait pas où on aboutira. Il y a une vraie crise de confiance. Les garçons ont peur des filles et vice versa. Et pourtant on parle bien de gens qui ont un certain niveau intellectuel, qui ont fréquenté la fac, ont voyagé…

Qui de nous ne rêve pas de lier son destin avec la femme ou l’homme de sa vie. Sauf que la réalité est toujours (j’insiste sur le mot toujours) différente de nos rêve et de nos souhaits. Les histoires à la manière de « Quand Harry rencontre Sally » ou »Sleepless in Seattle » ou encore «Coup de foudre à Notting Hill » sont des belles histoires mais rien d’autre qu’un film ou un roman ou en d’autres termes une « fiction ».

Je ne dis pas qu’il n’existent pas de couples qui se sont choisit sur la base de ce critère. Mais sont ils tous heureux une fois mariés. Je ne le pense pas. L’amour, la tendresse, le romantisme… se sont des choses éphémères ou plutôt occasionnelles et d’ailleurs c’est ce qui fait qu’ils soient des sentiments assez recherchés.

Moi aussi je me suis trouvé dans une pareille situation. Pendant des années entières je fréquentais des filles et je me posais la même questions est ce la fille idéale ? Il y avait avec la plus part d’entre elles tous les atouts pour réussir sa vie : l’amour, la complicité, la passion… Mais il y avait toujours un petit quelque chose qui ne tournait pas rond. Je me trouvais tout le temps insatisfait et le temps passait et passait…

Bref, en conclusion je me suis imposé une trêve pour réfléchir et je suis arrivé à la conclusion suivante : Pour être heureux en mariage il faut s’unir avec celle ou celui qui te « gonfle » le moins (je m’excuse pour le mot, mais c’est le terme que exprime le mieux ma pensée). Je sais ce n’est pas une règle assez orthodoxe mais je vous assure qu’elle fonctionne. Dans un couple qui s’aime, le mec et la nana ont toujours tendance, sciemment ou inconsciemment, à vouloir changer certaines choses dans son ou sa partenaire (sa façon de s’habiller, de s’assoire, de manger, de discuter…) et c’est ce qui tue non seulement l’amour mais tout autre sentiment.

Donc, quelle est la solution ? Franchement, je ne sais pas. Tous ce que je sais c’est qu’il ne faut pas chercher l’amour avant le mariage sinon après, surtout ne vous posez pas cette question fatale : Est-ce l’homme (ou la femme) de ma vie ? Ne vous demandez pas combien de réconfort peut vous apporter votre partenaire. Demandez vous vous ce que vous pouvez apportez à votre partenaire. Et puis, il y a une chose fondamentale : la paternité ou la maternité c’est ça le vrai amour qui n’a rien d’égal (sauf peut être celui des parents) et pour qui tu donnes sans jamais t’attendre à recevoir.


Mariez vous mes amis, mariez vous car la vie est une éternelle querelle et ce n’est pas parce qu’elle est comme ça qu’il va falloir qu’on renonce à la vivre…

3 commentaires:

Sana a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Sana a dit…

J'aime bien ta vision des choses.. je me pose les mêmes questions en ce moment, et c'est tellement difficile de trouver quoi y répondre.

Nina louVe a dit…

"Mariez vous mes amis, mariez vous..." dit-il

J'allais le faire, me suis arrêtée juste avant. (sourire)


J'aurai choisi d'aimer souvent plutôt que d'être mal aimée longtemps. Des bouts de chemins agréables plutôt qu'une route qui mène le Je au NOUS. Pas l'amour fusion, l'union agréable.

Attachée autonome, indépendante amoureuse.

À chaque fois que j'ai envié doucement, trouvé si beaux les couples ensemble depuis des décennies, en écoutant leurs confidences, me suis heurtée au chagrin de constater leur longue tristesse, leur manque de jeux charnels, de tendre. Ai découvert un pas si vrai bonheur...

Lucides et raisonnables, ok.
Suis jeune, j'ai encore le temps d'aimer plusieurs fois le même ou souvent, longtemps, mais à chaque fois -maintenant- seulement.
Ni toujours, ni jamais.

Force Foi Fougue (sourire)