Tant qu'il y a de la vie...

Il est drôlement bizarre ce pays. D’une part il y a ceux qui sont des vrais agitateurs d’idées, des empêcheurs de tourner en rond, des gens simples mais dépositaires d’un savoir, d’une érudition, qui consacrent la majorité de leur temps à bousculer les idées préconçues, à stigmatiser l’immobilisme en montrant les voies, élargissant les horizons, et ouvrant les portes closes… mais qui se disent sincèrement désireux de passer le témoin car ils estiment qu’ils ont fait ce qu’ils devaient faire et que c’est au générations jeunes de prendre la relève, de continuer le chemin.

De l’autre part il y a la bande des noyauteurs de l’expression, des inquisiteurs des intentions et des pourfendeurs de tout changement qui miroitent la peur et agitent le spectre de la fureur faisant comprendre que rien ne se noue ni se dénoue sans le consentement de ces derniers. Ils sont les dieux qui font la pluie et le beau temps et tant qu’ils y sont il ne sera pas autrement.

Et la jeunesse dans tout cela ? Elle contemple inquiète, médusée ne sachant ou regarder ni quel chemin arpenter. Perdue qu’elle est entre les injonctions des forces rétrogrades qui imposent la loi et les appels des quelques individus qui, sans pouvoir aucun à part celui éthique, la jeunesse se sent prise dans un dilemme. Oser tout en étant consciente du lourd tribut à payer ou se « caser » dans l’attente de jours meilleurs ? Entre temps, la lutte virtuelle bat son plein. Internet oblige.

P.S : ce post m’a été inspiré après avoir visionné un programme télévisé dont les protagonistes ont été Si Ali Saidane et Si Youssef Seddik. Qu’ils trouvent ici l’expression de mon respect le plus profond et le témoignage de mon admiration pour tout ce qu’ils font.

2 commentaires:

Pas-a-pas se fait notre chemin a dit…

bonjour
je ne laisse pas toujours de commentaire, mais je te lis souvent
amities
patrick

Vincent a dit…

Eh bien je vais faire pareil que Patrick car je ne connais pas les gens dont tu parles.
Amicalement