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في اللاذقية ضجة

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في البلواقسفار ضجة
ما بين كمشة علل و خفنة من روّاد الكلام الفصيح

لولانين علي زي راسهم يعزلو و يفصلو
و لخرين وصل باهم الشيء للعنة الشيطان القبيح
كلٌ واحد يعظِّم في حقوقو
وانا ما عرفت أشكون الصحيح

يا هل تري ألي يدون و يستكفي بنفسو

و الا الي يجري و يلهث وري النبيح

يا ولادي خليوكم من القشور المزفترة

و خليونا نكبشو في الصحيح

المعري عمرو ما كان غالط

وقت إلّي عفس في العرب و في المسيح

Un Giga Abattoir

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L’aïd, el kebir je m’entends bien, est une idée géniale. Ce rituel est hautement symbolique puisque selon le mythe, pour certain, ou le récit coranique, selon les autres, il a rendu possible le salut du genre humain. Imaginez une seconde que les humains avaient dans leurs coutumes l’immolation de leurs semblables. Vous conviendrez avec moi que l’espèce humaine aurait disparue depuis une belle lurette déjà.

Pour revenir un peu à nos moutons, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, la fête qui les rend protagonistes une fois par an et une fête qui, au départ, était sensée être une occasion pour manifester sa solidarité avec les plus démunis ou, à défaut, profiter de l’opportunité pour réunir toute la famille dans une ambiance de joie et de kermesse autour d’un festin.

Sauf que voila, et là j’arrive à mon propos, lorsqu’une idée géniale quelconque rencontre, ou plutôt entre en collision avec le « Génie tunisien » (!!!) le résultat du syncrétisme n’est pas toujours ce qu’on aurait espéré obtenir. Sinon comment expliquer ce malin plaisir qu’on prend chaque année à, plus au moins, ce moment de l’année, pour convertir toutes les villes, les villages, les bourgades, les quartiers, les chemins et les maisons du pays en un immense dépôt d’ordure. Pendant deux semaines entières garanties, le pays ressemble à une gigantesque poubelle qu’on rempli avec beaucoup d’ardeur, beaucoup de cœur, que dis-je ? avec tout le reste des viscères.

Immense ici ne doit pas être compris dans le sens d’une compétition dont l’objectif est de figurer sur le Guinness book (qui par l‘occasion n’a rien à voir ni de prés ni de loin avec facebook). Non, non. C’est que, ici, tout simplement on est entrain de surfer sur des stratosphères qui dépassent de loin non seulement les normes mais aussi l’entendement des gens qui administrent le livre des records.

Je ne prétends nullement que l’on se dote d’une fête, religieuse ou païenne peu importe, pendant laquelle nos villes paraissent par exemple comme leurs homologues européennes (Strasbourg, Paris, Milan, Londres…) pendant les fêtes de fin d’années. Mais il me semble qu’il est légitime d’espérer au moins que l’on ne soit pas obligé de marcher sur les crottes des bêtes, leur sang et leurs déchets qu’on déverse sans incommodité aucune le long de tous les rues et de tous les trottoirs.

Vous me diriez certainement : « et alors, ou est le problème puisque tout cela est biodégradable ? ». Et bien figurez vous que moi aussi j’ai pensé la même chose. C’est ça c’est bio-désagréable.

KHORMA

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Malla Khorma. Non je ne veux pas parler du film de Jilani Saadi, projeté actuellement sur les écrans du « CinemAfricArt ». Non, la khorma à laquelle je me réfère est celle qui nous est proposée/imposée par quelques uns des bloggers en ce moment. « Blogger pour l’islam » ??? Une belle cause. Une cause noble est juste. Par ces temps qui courent, ou la médiocrité intellectuelle a touché le fond, blogger pour l’islam s’impose comme une action digne de la gabegie spirituelle qui nous pond des djihadistes virtuelles et autres.

Cette action a été édifiante à plus d’un titre. Il y a eu ceux qui ont parlé à la première personne du pluriel, trahissant par la même occasion des tendances phagocytaires. « Nous », les gamins ne savent même pas changer leur couche culotte et pourtant ils osent déjà parler en employant le « nous ». Il y a ensuite ceux qui nous ont gratifié avec des textes moralisateurs de « haute facture ». Comme la littérature de ce type est abondante il est toujours plaisant de remettre à goût un florilège de ce qui a été fait dans ce domaine. Ne dit-on pas que le retour à la source est une vertu ? Et enfin il y a eu ceux qui ont suivi le mouvement (bagrallah fi zar3allah) conformément au principe de « Onsor a7aka ghaliban aw maghlouban ».

Que retenir de tout cela. Que la blogosphère tunisienne est un microcosme à l’image du pays auquel elle appartient et que le pays est lui-même à l’image au monde duquel il fait partie. C'est-à-dire foncièrement et outrageusement communautariste. Il y a toujours ce besoin de s’identifier et surtout de se situer par rapport à l’autre. C’est ainsi qu’après les successives opérations de criblage pour savoir qui est rcdiste et qui est opposant, qui est hétero et qui est homo, qui est laïque et qui ne l’est pas, qui est pro Magreb et qui s’en fout éperdument, qui est judeophile et qui est bushophobe… voila qu’on nous « propose » maintenant de décliner nos convictions religieuses.

L’action de ce 15 juin nous a permis de faire la distinction entre celui qui est musulman et celui qui ne l’est pas, en d’autres termes les mécréants. Maintenant que le résultat est là et que les « égarés » ont été repérés que va-t-on faire ? Va-t-on les inviter à réintégrer le droit chemin ? Va-t-on les bannir ? Va-t-on les excommunier ?...

Aux initiateurs de cette louable action je voudrais les inviter à méditer (bien évidement dans la limite permise par leurs facultés intellectuelles) les versets suivants, qui sait peut être que ça les aidera à comprendre un peu mieux le mot "Tolérance" :



قُلْ يَا أَيُّهَا الْكَافِرُونَ

لاَ أَعْبُدُ مَا تَعْبُدُون
َ وَلاَ أَنتُمْ عَابِدُونَ مَا أَعْبُد
ُ وَلاَ أَنَا عَابِدٌ مَّا عَبَدتُّم
ْ وَلاَ أَنتُمْ عَابِدُونَ مَا أَعْبُد
ُ لَكُمْ دِينُكُمْ وَلِيَ دِينِ

وقتاش تتحرك النسمة ؟

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ملا سخانة و ملا قلق و ملا فدة
ملا صراحة و ملا جرأة و ملا شفافية
ملا وطنية و ملا حب للوطن و ملا ديمقراطية
الحصيلو شيئ يعمل الكيف
واحد يغني و جناحو يرد عليه
و الغفر يتصنت بكل خشوع و يصفق
الحصيلو ملا جو كبير و ملا هيلمان
هذا الشيئ إلي نحبو عليه
هذا الشيئ إلي نستناو فيه
ملا ملفات و ملا مواضيع و ملا نقاشات
و ملا أحكام خارجة من ريوس الفكارن
و ملا صحافة و ملا سخافة
هذا المشروع حضاري ديمقراطي و لا بلاش
و هذا الخيار إلي لا رجع فيه و الي كيفو ما فماش
و ملا عبرة لمن يعتبر
و لي من ما يعتبرش زادة
الحصيلو شيئ ينطق من الاجناب
و يعرّق مؤخرات الاحباب

De la liberté de presse...

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الدنيا قامت و ما زالت ما قعدتشي في الصحف الأوروبية وقتلّي ملاعبي متاع كورا تونسي قال الّي هو يتفهم ردود فعل الخوانجية تجاه إعادة طبع الرسوم المسيئة لرسول الله. في حين نفس وسائل الإبهام الغربية تعتبر تصريحات وزير الدفاع الّي هدد فيها الفلسطينيين بهولوكست حاجة عادية جدا و تندرج ضمن باب حرية التعبير... يا سي إهود امّالا عربد, عفو, عبّر علي روحك راهي أمورك هانية ستة علي خمسة

Jeux promotionnel sans obligation d'achat

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Savez-vous quel et le nom de la nouvelle entité chargée de veiller sur les destinés de l'assurance maladie ? YA3TI.... CNAM
7ache men 9ra... mais apparement c'et le message que veulent faire passer les responsables de cet organisme.

Mramma kelba

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La Tunisie a ceci de particulier : c’est un chantier en éternelle construction. Tous les passagers qui survolent le pays par avion vous diront la même chose : « d’en haut on ne voit que le rouge et le gris ». « Betonia » on aurait du l’appeler et non « Tunisie la verte ». Comme cela ne suffit pas on nous annonce, presque chaque semaine maintenant, l’intérêt de certains investisseurs internationaux pour construire ici et là des projets pharaoniques. C’est comme ça par exemple qu’on sait qu’il y aura une megapolice au lac sud, une autre à l’Ariana, une autre à Sejnane et ceci à part les dizaines de projets en instance. La dernière nouvelle voudrait que des investisseurs s’intéressent pour la construction d’un circuit de Formule 1 du coté de Ennfidha (selon La Presse du 22/02). On réfléchissant longuement sur le sujet on pourra peut être comprendre pourquoi l’immobilier en Tunisie est de loin plus cher et plus rapporteur qu’en Europe, Grande Bretagne, France et Espagne compris…

Taggoukchi ?

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Pour rester dans l’air du temps, je suis heureux de vous annoncer que je n’étais pas tagué. El 7amdoullah 3ala ha enne3ma. Je voulais tout simplement dire que le jeu est peut être amusant et qu’il permet de diffuser une certaine convivialité dans la blogosphère. Mais comme le dit si bien le proverbe tunisien « à trop abuser du miel il devient insipide »… et puis c’est quoi cette mentalité de ni sainte ni touche . Tout le monde participe au jeu en insistant sur le fait qu’il ne voulait pas le faire mais qu’il a été obligé de le faire parce que quelqu’un d’autre l’a tagué et que c’est par courtoisie qu’il nous dévoile une part de son intimité… Il faut assumer les ami(e)s . Si on se dévoile c’est parce qu’on veut le faire et non parce qu’on a été invité à le faire. Bref je voulais tout simplement dire qu’à la longue ce jeu commence à devenir pathétique surtout que tout un chacun répète machinalement la même introduction ( je viens d’être tagué par … le règlement… je dois…) Il aurait été plus simple de faire comme dans les séances d’introduction : « Bonjour, je me présente… je m’appelle… je suis… j’aime … je haie… » C’est plus directe, s’est plus sincère et surtout ça permet de passer à autre chose. Sans rancune les ami(e)s ce n’est qu’un avis très très personnel.

Cela vous parait normal ?

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Les 55 articles les plus populaires, c'est à dire ceux qui ont reçu le plus de votes sur Tn-blogs, sont des notes blanches ????????? Je ne sais pas quoi dire. Mais, cela veut dire pas mal de choses... rabbi yba99i 3alina essiter wou barra.

العزوزة هاززها الواد و هي تقول العام صابة

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En cette période de fin d’année où le moment est propice pour se prêter à un jeu de dressement de bilans et surtout à prendre des bonne résolutions pour l’année qui s’annonce, il me semble rébarbatif de ne pas dresser un regard rétrospectif sur les événements qui marquèrent le pays pendant cette année.

Dans l’horoscope chinois, 2007 est l’année du Cochon. Et on peut dire que c’était vraiment le cas : une année cochon. En effet, l’année 2007 aurait été celle de toutes les catastrophes pour la Tunisie. Des catastrophes naturelles causées par des pluies diluviennes (octobre 2007) qui emportèrent avec elles des hommes, des femmes et des enfants dont le seul tort était de s’être trouvés sur le chemin de ces inondations. Des catastrophes politico-militaro-terroristes qui ont pu mener le pays vers le chaos et la faillite. Et enfin, des catastrophes pseudo culturelles qui furent d’un impact dramatiques pour des dizaines de familles suite au passage de la « Star Ac » par la ville de Sfax.

Que faut-il en retenir de toutes ces catastrophes ? Que l’information, les journaux et les journalistes ont été on ne peut plus transparents, sérieux et professionnels. Que les service de l’Etat ont été on ne peut plus compétents, rapides et efficaces. Et que les citoyens tunisiens ont été on ne peut plus solidaires, unis et doté du sens de la compassion.

Heureusement que cette année est à quelques semaines de connaître son épilogue. Car je ne crois pas que les tunisiens auraient pu supporter un autre malheur. Vivement la nouvelle année. Quelle soit plus belle que sa précédente.

ينصر دينك يا حاج... بوتفليقة

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Il est communément admis qu’il est très facile d’installer des barrières. L’installation de barrières se fait par précaution, par peur, pour empêcher une incursion indésirable, pour dissuader, pour contrôler. Cela n’empêche qu’on peut aussi installer des barrières par bêtise, par ignorance, pour abuser, pour emmerder… Comprendre les raisons ou les mobiles d’un tel comportement peut s’avérer une chose absurde… car les voies des hommes sont aussi impénétrables que celles de dieu…

La construction de barrières se fait progressivement, peu à peu. A chaque fois que l’on se rend compte d’une faille, on révise, on étudie les parades, on perfectionne… Bref, on s’améliore pour être plus efficace.

Le problème c’est que, une fois installées, ces barrières seront très difficiles à enlever par la suite même si on se rend compte de leur absurdité, leur inefficacité, leur inutilité…

Prenons comme exemple le visa pour visiter un pays européen. Pour aller en France, en Espagne, en Italie… une personne doit surmonter une succession d’obstacles pour pouvoir espérer obtenir cette fameuse vignette verte. Dernièrement, la France et l’Espagne ont decidé l’instauration d’un nouveau système pour l’octroi du visa : bientôt chaque candidat (?) doit, en plus des procédures de routines et du tas de papiers de justification, es hueres d’attente, etc… se soumettre à une reconnaissance digitale et oculaire ( !!!). C’est une mesure de sécurité à ce qu’il parait. Je veux bien comprendre le bien fondé de cette démarche. Mais il s’agit d’une mesure de sécurité contre qui ou contre quoi au juste ? Contre les terroristes et les clandestins susceptibles de se convertir en terroristes par la suite ? Mais depuis quand le terroriste ou le clandestin demande un visa ? S’il ne le fait pas illégalement, le terroriste est déjà sur place depuis pas mal de temps. Mais alors dans ce cas c’est qui qui subit tous ces tracas en versant de l’argent en plus ? Et bien c’est le simple citoyen, l’étudiant, le fonctionnaire… Ces gens là bien qu’ils ont une situation se trouvent punis par la faute des autres qui eux arrivent toujours à s’arranger pour atteindre leur objectif.

Moralité de l’histoire, cette situation m’a rappeler une anecdote bien de chez nous : C’est Jha qui rentre du travail épuisé. En arrivant devant la porte de sa maison, ses voisins vinrent se plaindre pour lui dire que l’un de ses deux ânes s’est enfuit et qu’il a foutu le bordel dans tout le quartier. Fou furieux, Jha prit un bâton et alla frapper l’autre âne qui était lui attaché dans l’arrière court de la maison. Les voisins incrédules apostrophèrent Jha : « Mais, Jha, ce n’et pas celui là le fautif, c’est l’autre », ce à quoi Jha répondit : Et bien estimez vous heureux car vous avez eu de la chance. Figurez-vous que si celui là à réussit à s’échapper lui aussi il aurait fait pire que son frère ». !!!

P.S : à ce propos il serait très instructif de jeter un coup d’œil du coté de la page Web du Consulat Générale francais en Tunisie et voir les formalités d’entrée en France pour les tunisiens et ceux exigées pour les français désirant entrer en territoire tunisien. C’est tout simplement époustouflant.

http://www.ambassadefrance-tn.org/spip.php?article31

http://www.consulfrance-tunis.fr/spip.php?article569

Stupidité quand tu nous tiens

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Savez vous qu’elle est le comble de la connerie humaine ? C’est d’en parler avec désinvolture comme s’il s’agissait d’une chose normale dans la vie. Je croyais tenir le monopole de la connerie dans cette blogosphère (pour ceux qui viennent de se réveiller voire URL de ce blog) jusqu’au jour ou je suis tombé sur une note qui m’a laissé effaré. Ne me demandez pas de qui je parle ou à quelle note je me réfère car cela ne sert à rien.

Cependant, sachez ceci. Que la note et son auteur soient d’une frivolité notoire et exaspérante cela peut toujours se comprendre et se justifier. Mais ce qui est d’avantage enrageant c’est que même dans ces moments d’idiotie impressionnante il y a toujours un élan de solidarité au rendez-vous. Tu peux raconter la stupidité la plus insolite du siècle et tu es sûr de trouver des «cons»frères qui se manifestent pour te soutenir dans la « Bhema » et la « tastika ba9ri ». Solidaires dans tout quoi et dans toutes les conditions, même dans la bêtise. El 7assilou mazzel el 5hir fi hel dounya.

David Vs. Goliath ?

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Le paysage médiatique tunisien a vu récemment la naissance d'une nouvelle revue : l'Expression. C'est monsieur Ridha Kefi, journaliste de talent et de renom qui ne nécessite pas de présentation, qui veille à la destinée de ce magazine. ce qui en soit est une garantie de qualité et de professionnalisme. Bizarrement, et à ce propos ce n'est pas Ridha Kefi qui en dra le contraire, "l'Expression" partage avec "Jeune Afrique" des ressemblances troublantes: mêmes dimensions,mêmes couleurs, même format, même police de caractère, même disposition des rubriques,... Bref, on aurait dit une opération de clonage, mis briallament réussie il faut le reconnaitre.

A part ce detail anecdotique en somme, "l'Expression", qui se veut être une revue appelée à combler un déficit flagrant dans le paysage médiatique tunisien, s'est agréablement distingué par son, certes relatif, mais remarquable "audace" et par son courage d'aborder les sujets qui "fâchent" (qui et pourquoi je ne saurais trops dire). En deux mots, on peut affirmer qu'avec l'apparition de cette revue on a enfin un travail de journalisme de qualité, comme on aime lire, réalisé par une équipe de compétente et sérieuse et qui nous eloigne, certes momentanément, de la médiocrité et de la morosité quoitidienne qui marque la presse tunisienne.

Cependant, au lieu de se concentrer sur son sujet et faire son bonhomme de chemin, l'Expression qui n'a que sept numéros à son actif (le dernier en date consacre un trés bon sujet sur la blogosphère tunisienne) et donc une vie presque embryonnaire, a cru opportun, et ce dés le cinquième numéro, d'entrer en conflit ouvert avec son ainée "Jeune Afrique" qui a osé toiser du haut de ses 48 ans d'existence et de son statut de doyenne de la presse africaine, la "petite" consoeur tunisienne.

De quoi s'agit-il au fait ? Une simple tempête dans un verre d'eau si on se limite aux apparences. Mais, en y creusant un peu plus profond on peut se dire que les tenants et aboutissants de cette histoire peuvent dépasser le simple cadre de la polémique entre deux confrères. L'incident, car il s'agit bien d'un, s'est déclenché quand "Jeune Afrique", dans on numéro 2444, publia un reportage sur les agisements "troublants" du MEPI (Middle Easte Partnership Initiative) en terre tunisienne, et ce avec l'appui actif de l'Ambassadeur des Etats Unis en Tunisie qui se comporte, selon une formule emplyée par un ancien diplomate tunisien et reprise par "Jeune Afrique", comme un "proconsul". Entres autres indiscrétions, "Jeune Afrique" mentionna l'existence d'un accord financier de collaboration entre le parron du groupe d'édition "Assabah", Raouf Cheikhrouhou, et le Mepi pour l'organisation d'un certain nombre de tables rondes.

Il n'y avait pas de quoi faire tout un plat. Mais, se sentant visée et extrêmement vexée, la direction de la rédaction de "l'Expression" a interprété cela comme une forte accusation mettant en doute l'independance de ligne éditoriale et, par extension, celle de tout le groupe à cause de cet accord. Dénonçant une certaine jalousie de la partde "Jeune Afrique" à l´égard de cette dernière (???), la réponse, d'aucune pertinence d'ailleurs, de l'Expression a été disproportionnellement agressive et violente. LA rédaction de la revue tunisienne se livra à une véritable diatribe et se lança dans une "auto plaidoirie" pour s'innocenter contre d'accusations inexistantes ou du moins pas aussi évidentes que les prueves avancées.

D'aitres que moi auraient dit qu'on est là devant un cas typique de dérapage médiatique à la tunisienne, trés habituel dans nos journaux, et que l'Expression a peru une belle occasion pour se "taire". Mais elle ne l'a pas fait. Sa réaction était tellement farouche et tellement louche qu'on a l'impression qu'elle a vraiment quelque chose à se reprocher et qu'elle trempe dans tout ce qu'elle récuse. Si elle était vraiment "clean" comme elle le prétend alors la question qui se pose est : Pourquoi se défendre d'accusations qui, en réaíté, n'ont été faites par personnes ?

En conclusion, faut-il voire dans cette escaramouche un combat entre David et Goliath comme les gens de l'Expression ont voulut preésenter cette affaire ? Il y a de faible chance que cela soit le cas. Jeune Afrique tarde à riposter à l'attaque ce qui laisse penser qu'elle ne veut pas donner à l'affaire une dimension plus grande et à l'Expression un poids plus grand important de ce qu'elle peése.

Et pendant ce temps là...

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Dans son dernier numéro, le magazine “Arabies” consacre un reportage spécial sur la Tunisie (nº 247, novembre 2007). Il écrit, notamment sur sa couverture, ceci : La Tunisie, un pays qui voit loin. Justement ils ne croient pas si bien dire chez « Arabies ». C’est vrai que la Tunisie est un pays qui voit loin. Très loin. Trop loin même. Tellement lointain que les tunisiens n’arrive plus à voire eux où regarde leur propre pays.

Je vous dois une éxplication, la voici

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Ma dernière note a suscité quelque réactions (très peu dieu merci) oscillants entre un reproche mi-voilé et une approbation non tout à fait complète. Avant que la polémique n’enfle et qu’une avalanche de commentaires insensés me tombe sur la tête j’aimerais apporter la mise au point suivante :

Je tiens à préciser que lorsque j’ai écrit ma dernière note mon intention n’était pas de dénigrer ou de critiquer qui que se soit. C’est vrai que le ton que j’ai utilisé cachait mal mon exaspération du fait que cela fait des semaines maintenant que je rode dans Tn-Blogs sans vraiment tombé sur quelque chose qui puisse me procurer une certaine satisfaction. Mais, loin d’être une attaque, cette note ne reflétait qu’une impression personnelle et donc hautement subjective. Inexplicablement, je me suis trouvé comme affecté par un coup de blues. Je me suis senti nostalgique d’une certaine période, non très lointaine, où des bloggers écrivaient des notes qui ne laissaient pas le lecteur de marbre et qui poussaient à cogiter sur l’absurdité de la vie en générale. Ce genre de notes je n’arrive plus à les retrouver et comme un orphelin abandonné, je me suis trouvé chagriné par les départs, annoncés et non annoncés, de plusieurs membres de la blogosphère tunisienne. Je regrette le départ de ces bloggers doués qui ont apporté des moments de bonheur, des moments de lecture passionnante avec leurs notes, et dont le départ n’a pas été comblé. Ma pensée va à ce cher Mani, le penseur qui tout en abordant des sujets très graves, n’oublie par de garnir ses notes avec un teint de sarcasme décapant. Je pense aussi au plus grand polémiste de toute la blogosphère, Abdou, qui après sa « felsa », a fait de son Kouri un espace pour exprimer des idées dérangeantes dans un style provocateur dont lui seul a le secret (oui j’aime sa vulgarité, sa spontanéité, son style atypique…). Ma pensée va aussi à l’extravagante « Orchidée » qui nous gratifia de moments agréables avec les hilarantes péripéties de Madame Neziha. Je pense aussi à Xander et à ses notes peut être provocatrices mais foncièrement basée sur un travail de recherche sérieux. Et j’en oubli certainement.

Je voudrais dire aussi que je regrette que d’autres bloggers, qui par lassitude qui par manque de temps ou pour d’autres raisons qui m’échappent, ne soient plus aussi prolifiques comme avant. Des bloggers comme, Big Trap Boy, Tarek Chentiti, Tonton Jacob Skaydancer, Téméraire… qui nous ont habitué à nous livrer leurs impressions, réflexions et même leurs soit disant « sottises » de façon presque quotidiennement, se font de plus en plus silencieux en ce moment. Enfin, je regrette surtout que Emma Benji, avec son statut de journaliste confirmée, ne fasse plus que des apparitions sporadiques. J’espère que cette pause ne soit que momentanée et non pas le prélude d’une absence plus longue.

Voila, j’espère avoir pu donner une explication convaincante. Mon coup de gueule n’était pas dirigé contre ce qui se fait dans Tn-Blogs en ce moment mais il était surtout causé par tous ces gens que je viens de citer, et par beaucoup d’autres que je n’ai pas oublié mais qu’ils me pardonnent de ne pas les avoir mentionné, qui ont crée en moi une certaine dépendance.

Je voudrais finir cette note par rendre à César ce qui est à César. Heureusement que dans la blogosphère il y a encore des gens comme El Greco, Stupeur, Sidi Ali, Hammamet, Naufrage, Tarek Kahlaoui, Free Race, Citizen, Gouverneur, Etkalem… (Que les auteurs de blogs photos ne se vexent pas, leurs œuvres restent une catégorie à part)

P.S : Chère Mariouma, j’espère que tu trouveras dans cette note une réponse à ton commentaire. Saches, cependant, que je ne peux me permettre d’avoir quelque chose contre toi ne serait-ce que pour deux raisons fondamentales :

1- Ton prénom, et là je ne crois pas être ni le premier ni le dernier à te dire que tu portes un très joli prénom.

2- Parce que tu vies (ou séjourne) à Paris et Paris pour moi c’est « Oum Eddonya ». Sacrée veinarde va.

Qu'elle est son tort ?

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Amies Bloggueuses amis bloggueurs bonjour. Aujourd’hui j’aimerais vous parler un peu du savoir vivre. Mais avant de commencer mon récit permettez moi de faire cette petite introduction. Je devrais avouer que j’entretien un rapport assez paradoxal avec l’activité de faire les courses. Autant j’aime prendre le couffin pour aller acheter des légumes et des fruits, une activité qui me rappelle mon enfance lorsque j’accompagnais mon grand père au marché central tous les week-ends, et que je trouve un passe temps relaxant et un vrai plaisir, autant la nécessité d’aller à un hypermarché pour faire les emplettes me provoque la plus insupportable des migraines. S’il y a une chose qui me tape vraiment sur les nerfs c’est d’être obligé d’aller à « Carrefour » ou (pour ne pas lésé le concurrent) « Géant ». Samedi dernier, ma femme m’annonçât sur un ton menaçant qu’il n’y a plus de couche pour notre bébé, plus d’eau, plus de lait et plus de yaourt… et qu’il fallait aller en urgence chercher tout ça. Je me dirige vers hypermarché de la place content de ne pas emmener ma femme avec moi car pour une fois je n’achèterai que ce qui est indiqué sur la liste et rien de plus (d’habitude on y va pour une course de 50 dinars on en sort avec une facture de 150 dinars et plus). Léger et libre, je fais mes emplettes en moins de 10 minutes et je me dirige vers la caisse. Devant moi se tenait un jeune homme de 35-40 ans, du style BCBG (bon chic bon genre). Il fait passé ses courses tranquille et zen jusqu’à ce que, à un certain moment, la caissière, avec toute la politesse due, lui signifie qu’elle a des consignes strictes pour ne pas faire passer plus d’un pack de six paquets de lait par personne. Là, notre cher ami fut piqué par une mouche horrible. J’ai beau chercher quelle crime de lèse majesté la caissière a commit mais je ne trouve pas. Cela n’empêche que notre ami s’est horriblement vexé. Il n’arrivait pas à admettre comment une minable caissière ait osé lui dire qu’il n’avait pas le droit de prendre autant de lait qu’il en voulait. Comment une roturière paumée, qui est la à son service, ose-t-elle lui dire à lui, le noble et l’aristocrate, qu’il ne pouvait pas faire passer plus d’un pack de lait ? Montant sur ses grands chevaux, notre ami affirma qu’il n’avait vu aucun panneau sur les lieux indiquer que chaque client n’avait droit qu’à un seul pack de lait (je crois qu’il ne vit pas souvent par ici et qu’il n’a aucune idée sur la pénurie qui frappe le pays). Il estima condescendant de parler avec une misérable caissière et exigeât qu’un haut responsable de l’établissement vienne le voir immédiatement pour laver cet affront. Pour lot de consolation, notre ami n’a eu que l’intervention d’un chef caissier qui lui signifia fermement qu’il pouvait toujours adresser une réclamation à la direction mais que pour le moment il n’avait droit qu’a six litres de lait comme tous les communs des mortels. Tout en râlant et pestant, il fini par payer et son aller sans oublier de diriger un regard fulminant envers la caissière. Pendant ce temps là, je regardais la scène éberlué. Je n’arrivais pas à trouver une seule raison qui puisse justifier que le monsieur fasse un scandale pareil. Quel délit la caissière a-t-elle pu commettre ? Si les caissières et autres employés de ces hypermarchés étaient des actionnaires ou des détenteurs d’une quelconque part de ces établissements, j’aurais peut être étais tenter de légitimer la colère de ce monsieur. Mais ce n’était pas le cas. Alors, messieurs un peu de décence s’il vous plait l’esclavage est un phénomène révolu et la supposée supériorité intellectuelle, sociale ou autre n’a jamais été un passe-droit pour maltraiter les gens.

و عادت حليمة الى عادتها القديمة

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كان من المؤمول أن تتقلص اللغة الخشبية، أمام استحالة زوالها، بعد عشرون سنة من التغيير. و لكن الأرجح هو أن دار لقمان بقيت على حالها. و اليكم بعض المختارات اليى لا تستحق الى أيّ تعليق :

في إجابته عن سؤال أحد ممثلي الصحافة الاجنبية في تونس الذي تطرق إلى الافراج عن مساجين أشار
وزير العدل وحقوق الانسان أنه لا يمكن الحديث عن إطلاق سراح سياسيين لانه لا يوجد في تونس مساجين سياسيون ويضيف وزير العدل أن المعتقل السياسي هو الذي يحاكم من أجل انتماءاته السياسية وفي تونس لا يوجد من أودع السجن من أجل أفكاره أو انتماءاته بل من أجل أفعاله أو العنف الذي يدعو إليه...

فأجابه مجيب : معيز و لو طارو

وحول القرارات المتعلقة بالترفيع في منح الصحف الحزبية ومضاعفة المنح المخصصة للاحزاب السياسية الممثلة في مجلس النواب فقط وعدم تعميمها على جميع الاحزاب أشار السيد زهير المظفر الى أن ذلك غير ممكن لان حسن التصرف في التمويل العمومي للاحزاب يقتضي تقديم المنحة- التي هي من المال العام- فقط للاحزاب التي لها حد أدنى من مصداقية التمثيل والانتشار الشعبي...

المثل العربي يقول : رب عذر أقبح من ذنب

Dust in the wind

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Il y a vingt ans de cela un événement et venu chambarder ma vie et celle de tous mes concitoyens je suppose. Cet événement a éveillé en moi un sentiment d’espoir, d’optimisme et de satisfaction. Exhorté par la fougue de la jeunesse, j’ai voulu voir en ce changement une chance de s’exprimer, de décrier ce qui ne marchait pas et pourquoi pas de proposer de nouvelles idées. Avec le temps, je me suis convaincu que le rythme des changements ne correspondait pas à mes attentes et à mes ambitions. Petit à petit, déçu et amère, j’ai commencé à me déconnecter de cette réalité préférant mener une vie parallèle et mettre toutes mes attentes et mes espoirs en état d’hibernation. L’année dernière, on a annoncé, tambour battant, que l’avènement des vrais changements allait se réaliser incessamment. L’espoir, jamais perdu, commença à se manifester encore une fois. Je suis sortie de ma réserve. Quelques signes ici et là ont nourri cet espoir de changement. Mais le jour « J » venu, j’ai eu l’impression que la montagne a accouché d’une souris. Alors j’ai décidé d’appuyer une deuxième fois sur la touche « stand by» en attendant des jours meilleurs

Tunise Telecom

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Tunisie Telecom, qui se veut agressive dans sa nouvelle strategie de communication, a choisit comme slogan
كلنا على فرد كلمة
Il me semble avoir vu déjà quelque part un slogan trés ressemblant. Je ne rappelle plus ou exactement. Mais bon, les K&K (ne pas lire caca) semblent vouloir rendre la monnaie à quelqu'un (voir derniere pub : Tunisie Telecom Nº 1 ...)

تشانشينا ااااااا

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Amies et amis bloggueurs bonjour. Savez-vous quel est ce pays merveilleux qui change de couleur à chaque saison ? Il est gris en hiver. Il est vert au printemps. Il est jaune en été. Il est ocre en Automne. Et il est tout mauve en novembre ? Mais oui c’est la Tunisie bien évidement. Comme vous avez trouvé la bonne réponse tous seuls vous aurez tous un bon point.